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Le Polygone étoilé
1, rue François Massabo
13002 Marseille
polygone.etoile@wanadoo.fr
09 67 50 58 23
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Adresse postale
Association Film flamme
BP 90217
13202 Marseille cedex 02


Les résidences

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Sans jamais se substituer aux indispensables structures industrielles de production, Film flamme a développé un soutien aux démarches des auteurs, réinventé pour chaque film. Grâce à son équipe et au collectif de cinéastes proches ou lointains qui pensent le lieu, grâce aux équipements de tournage et de postproduction, l’association offre la possibilité à des auteurs de tous horizons de réaliser leur film.

Le Polygone étoilé est un lieu d’accueil pour toutes les démarches de création : documentaires, films expérimentaux, essais poétiques, fictions… Aucun des cinéastes n’a été sélectionné, on ne demande ni diplôme ni CV, ici pas de compétition mais de l’émulation.

Ce soutien est articulé selon les besoins de chaque projet : outre l'hébergement éventuel, le soutien va de l’accompagnement technique au tournage jusqu’à la postproduction.
L’aspect technique n’est que le volet visible du travail, les échanges et les liens qui se tissent là apportent de la matière à penser pour chaque œuvre... Voyez ici le répertoire des films soutenus et là, les informations sur les équipements dont nous disposons.


Vous pouvez désormais suivre toutes les résidences sur le site de la Région Sud, Destination Résidences au Sud.


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Les résidences 2022 (en cours)


Arthur Thomas (Marseille), LA LUTTE EST UNE FIN / Résidence de montage et étalonnage d'1 mois, janvier-février 2022, avec le GREC

A Marseille, le collectif « Boxe Massilia » s’entraîne tous les vendredis dans la bourse du travail. A l’intérieur du bâtiment imposant, témoin de l’histoire de la lutte ouvrière, syndiquées et boxeurs combattent avec leurs corps et leurs mots, évoquant leur histoire et leur rapport à la lutte. Un match de Gala se prépare : Le temps d’une soirée, politique et boxe seront intimement mêlées dans la bourse du travail. La lutte est une fin est un film d’art qui mêle les mots, le combat, et évoque l’histoire ouvrière.

Arthur Thomas : Après quelques expériences en tant qu’éducateur spécialisé dans le champ de la protection de l’enfance, je décide de me former au cinéma documentaire. En 2019, j’entre au sein du master « Ecritures, recherches et création de films documentaires » situé à Marseille. Je commence à écrire mon premier film, « La lutte est une fin » lors de mon cursus, et décide de poursuivre son écriture afin de le voir se réaliser. Lors de mes années d’études je me spécialise dans la prise de son grâce à un film de fin d’étude où je découvre aussi le montage son et le mixage. Cette dimension artistique des films me passionne et j’y attache une importance particulière.


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Dalila Mahdjoub (Marseille), ARCHIVES / Numérisation DV, janvier 2022, 1 semaine

Dalila Mahdjoub est artiste. Ses travaux récents saisissent l’histoire de l’immigration à partir de l’histoire de son père, ouvrier chez Peugeot, et de sa mère, arrivée d’Algérie en 1967. La finesse et la douceur des formes qu’elle crée contiennent une colère urgente qui fait à la fois retour sur le réel, au plus proche de la vie, et contact précis avec le lointain. Pour cette résidence, Dalila Mahdjoub revient sur une série d’entretiens réalisés en mini-DV avec son père, en vue d’une nouvelle installation.

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Aminatou Echard (Paris, Bruxelles), LE GRAND TOUT, long métrage, résidence de recherche, numérisation 16mm / janvier & juillet 2022, avec Survivance

Restauration à la table 16mm, numérisation 4K, re-filmage des films 16mm tournés par Nicole Echard, ethnologue, tournés au Niger dans les années 60 / travail sur la voix.
"Le film part d’une quête personnelle dans le passé de Nicole Echard et dans ses archives. Qui était-elle ? Que cherchait-elle au Niger ? Quelle liberté y a-t-elle trouvée et comment le poids de la colonisation l’a-t-elle changée ? J’ouvre cette quête à des questionnements au présent avec les Nigériens que je rencontre. Le film chemine ainsi entre des séquences dans la maison familiale, liées directement à Nicole et à l’histoire familiale, et d’autres séquences qui nous emmènent vers la grande histoire et les relations blancs-noirs, France-Niger. Avec ce film, je cherche comment ce que Nicole a pu comprendre à cette époque nous permettrait de construire ensemble, aujourd’hui, notre histoire qui est commune."

Mini-biographie : Après une formation en ethnomusicologie et en cinéma (Master documentaire de Lussas - Ardèche Image) Aminatou Echard réalise des films documentaires et expérimentaux. Elle explore la relation entre son et image. Le travail de terrain est un élément essentiel de sa pratique artistique. A partir de 2006, elle se rend régulièrement en Asie centrale (Kirghizstan, Ouzbékistan et Kazakhstan) où elle recueille de nombreuses images super 8 et sons afin d’explorer les liens particuliers qui se tissent entre les personnes et leur environnement. Elle réalise Esquisses kirghizes un premier court métrage expérimental à partir de cette matière en 2007, puis Broadway, en 2010, un moyen métrage produit par le G.R.E.C. En 2018, elle réalise le très remarqué Djamilia – le film part à la recherche de Djamilia, le personnage principal du roman de Tchinghiz AÏtmatov, une jeune fille en rupture avec les règles de la société khirghize.

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Juliette Ancé (Marseille), NUIT D'HIVER, moyen métrage de fiction, résidence de montage / 19 février, 6 mars

Hiver 2020. Une petite ville aux abords industriels du Sud de la France. Sara et sa mère vivent dans un petit appartement. L'état de santé de la mère est si dégradé que les journées de Sara sont rythmées par les soins qu'elle lui prodigue. À travers ces gestes de soins donnés et reçus, elles sont si proches qu'elles semblent partager un même corps.
Un jour alors qu'elle fait ses courses, Sara est attirée par une paire de chaussures dans une vitrine : des chaussures de princesse. Abandonnant son caddie, ses courses et sa voiture, elle laisse ses pas la guider dans une dérive à travers la ville, les paysages péri-urbains, industriels puis sauvages qui encerclent l'étang de Berre. Au cours de cette errance, elle et son corps s'abîmeront dans les rencontres et les paysages jusqu'à l'extrémité de la nuit.

Avec Ingrid Castellanos-Morell, monteuse. Juliette Ancé a suivi le Master cinéma documentaire Aix-Marseille.


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Claudia Mollese (Lecce, Italie) et Chloé Inguenaud (Marseille), LE BAIN ET LE MIROIR, documentaire de création, résidence d'écriture et travail sonore / 27 mars - 10 avril

Dans le silence et la pénombre, un lieu plongé dans la torpeur de l’abandon. Des ouvriers entrent, amers du travail qu’ils ont à accomplir dans ce lieu que leurs familles fréquentaient : le hammam Bilal, « véritable institution » du quartier de la porte d’Aix à Marseille. A la masse et à la main, de l’intérieur, ils arrachent, abattent, détruisent, brûlent, laissant derrière eux un vide dans la ville. (Les murs tombent, la poussière se lève, un feu brûle, au milieu de la ville). Puis des archéologues creusent, en vain, à la recherche du camp de César. 
Les ruines ont laissé place à un temps trouble, d’où a surgi la nécessité de laisser trace des mémoires des corps absents, d’interroger le désir de voir et ses limites. Ainsi à rebours de la démolition comme chronique, d’une vision linéaire du temps, qui nous laisse coi face à la perspective de l’effondrement, le film bascule à la recherche d' autres formes.
Face à l’irrésolution des ruines, les deux cinéastes décident de les interroger et entament une correspondance filmique. Elles ont quitté Marseille et sont rentrées dans leurs lieux d’origine, les Pouilles au Sud de l’Italie, pour l’une, Paris pour l’autre. De ces paysages éloignés, elles s’interrogent sur ce qu’elles ont filmé ensemble, ce lieu et sa destruction.
À partir de ces échanges elles décident de continuer ce geste de creuser, comme s'il s'agissait des fouilles cinématographiques. Un corpus d’images (tournées au téléphone portable, extraits d'archives ou d'autres films…) et de voix, entre réflexions intimes et visions oniriques autour du rituel du bain, des représentations du corps féminin.

Un film soutenu par Film flamme et par la Ville de Marseille.


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Lo Thivolle (Marseille), LE BOXEUR CHANCELANT, documentaire de création / Résidence de montage, suite de la session 2021, 4 sessions de 15 jours en 2022

> voir résidences 2021


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Sita Scherer (Allemagne), APPELLE LE SILENCE , JUSQU’À CE QU’IL RÉPONDE/ RUF DAS SCHWEIGNE, BIS ES ANTWORTET, documentaire de création / Résidence de montage, du 1 au 15 juin

« Je viens d'Allemagne. Mes grands-parents ne sont plus en vie. Et lorsqu'ils étaient encore en vie, ils n'ont rien raconté de tout ce qui s'est passé autrefois. Les regards fuyants et les silences étaient à l'ordre du jour jusqu'à la fin. Mais comment ont-ils grandi, enfants et adolescents, à l'époque nazie ? Et qu'ont-ils ensuite transmis à leurs fils, sans le vouloir ? Et comment naît la violence ? La recherche de vérités au moins fragmentaires me conduit à Berlin et à Rotterdam, dans des archives et des écoles. Je trouve des films Super 8, des diapositives, du matériel d'alpinisme, des proches et l'acceptation que certaines choses doivent rester dans l'ombre. Un film sur les traumatismes transgénérationnels et une société qui a cultivé le non-dit pendant de nombreuses décennies. »

Biographie courte
1986, née à Filderstadt, Allemagne / 2007 service volontaire en Equateur / 2008-2012 BA études des sciences culturelles et de la pratique esthétique à l'Université de Hildesheim, Allemagne / 2009 - 2010 semestre à l'étranger à l'école d'art "Escola Superior de Artes e Design de Caldas da Rainha" , Portugal / 2012 - 2019 Études de communication visuelle à l'École supérieure des arts de Kassel, classe "Film und bewegtes Bild", Allemagne / 2014 - 2017 MA Études de sciences culturelles - société et culture à l'Université de Leipzig, Allemagne / Travaux artistiques de commande avec Kante Film GbR à Leipzig, propres projets de films


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Raphaëlle Paupert-Borne et Jean-François Neplaz (Marseille, Hautes-Alpes), AU SEPTIÈME JOUR (OU LE DÉSŒUVREMENT), documentaire de création / Résidence de montage, 1 mois entre mai et juin

Une ville du sud en bord de mer, ses quartiers d’indolence tranquille et le mouvement immobile d’un temps suspendu sur la plage. Trois amies dans un long dimanche insouciant entre ciel et mer, chants et peintures.
Il pourrait ne se passer rien. Comme l’achèvement de quelque chose et sa contemplation. Comme une chose achevée et la possibilité même qu’elle soit encore à venir… Une chose qui porte en elle encore, tous les possibles de ce qui aurait pu advenir.
Mais le temps passe dans le cabanon qui les réunit, d’autres amis arrivent et des nuages courent la mer... Quelque chose un peu sombre, un peu inquiétant, assez inquiétant pour en rire, peindre et chanter.

Raphaëlle Paupert-Borne est peintre et cinéaste. Jean-François Neplaz est cinéaste, opérateur et monteur son.
Assistant monteur Guillermo Gallo (SATIS)

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David Yon (Marseille), NE ME GUÉRIS JAMAIS, long métrage de fiction 16mm/ résidence de montage du 1 au 31 août 2022

Après une résidence de tournage, écriture et dérushage en 2021, montage du film avec Charlotte Tourès.
«Petit à petit se dessine la possibilité d’un film polyphonique, ce sera le portrait d’un groupe de personnes qui cherchent l’amour au milieu des ruines.»

David Yon est réalisateur et doctorant à l’Université Aix-Marseille où il travaille à une thèse «pratique et théorie de la création», accompagné par Tariq Teguia. Il est cofondateur de la revue en ligne Dérives autour du cinéma.


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Gustavo Jahn (Brésil, Marseille), ORA TUTTO È SILENZIO, court métrage 16mm/ résidence de montage & numérisation du 1 au 15 août 2022

Une fille d'environ 12 ans décide de ne pas rentrer chez elle après l'école et part pour un voyage solitaire dans les limites de sa propre ville.
En errant dans les rues, elle traverse et découvre des espaces et se retrouve impliquée dans des rencontres auxquelles sa perception donne un air de mystère et de fantaisie.
Fatiguée, elle rentre finalement chez elle, où une dernière rencontre l'attend.

Gustavo Jahn est un réalisateur, scénariste et acteur brésilien. Il a fondé le collectif Distruktur avec Melissa Dullius ainsi que laboratoire de cinéma LaborBerlin, géré par des artistes.




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Les résidences 2021…

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Lo Thivolle (Marseille), Le Boxeur chancelant / Résidence de montage, 1 mois

«  Il y a quelques années, accablé par une rupture sentimentale, j’ai connu un moment d’égarement. Les idées qui me traversaient étaient décousues. Mon corps, était nié. Me sont revenues en mémoire les années où le sport était au centre de ma vie. Où je n’existais qu’à travers ce corps. Je faisais une formation de prof de sport et passais mon temps à m’entraîner. A la suite d'une blessure, j'ai échoué à mon diplôme et arrêté toute pratique sportive avec colère. J’ai voulu ressentir à nouveau ce corps oublié, comme pour me réparer. J’ai eu envie de me cogner au sens propre comme au figuré. C’est dans cet état d’esprit que j’ai passé la porte de la salle de boxe de Port de Bouc. J’ai rencontré Dany, l’entraîneur du club. Atteint de la maladie de Charcot Marie Tooth, Dany ne tient pas sur ses jambes. Il est dépendant des autres, vit chez sa mère qui habite à deux pas de la salle. L'unique histoire d'amour qu'il a connu a été douloureuse. Sa maladie est une expérience hors norme, il en tire une détermination hors du commun. Il est devenu mon coach de boxe et mon coach de vie. Il s’est mis dans la tête de me préparer à un combat, pour m’aider, « à tenir debout ». A travers la préparation au combat, le film raconte notre rencontre. L’histoire de deux être fragiles qui donnent du poing dans la salle de boxe d’un quartier délaissé. »

Lo Thivolle est cinéaste et monteur.


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Ouahib Mortada (Marseille), La Tour en feu / Résidence de dérushage, avec Caroline Beuret, 15 jours

« Depuis 15 ans, Ouahib filme depuis sa fenêtre la transformation du quartier de la Joliette et la construction des tours. Il est aussi acteur et plusieurs tournages se déroulent chez lui sur cette longue période »…

Ouahib Mortada est cinéaste, acteur, traducteur.


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David Yon (Marseille), Ne me guéris jamais / Résidence de tournage, écriture et dérushage (3 mois)

«  Petit à petit se dessine la possibilité d’un film polyphonique, ce sera le portrait d’un groupe de personnes qui cherchent l’amour au milieu des ruines. »

David Yon est réalisateur et doctorant à l’Université Aix-Marseille où il travaille à une thèse «pratique et théorie de la création», accompagné par Tariq Teguia. Il est cofondateur de la revue en ligne Dérives autour du cinéma.


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Aminatou Echard (Paris), pour Le Grand Tout / Long métrage 16mm et HD, en cours d’écriture

Préparation des films 16mm tournés par sa mère, Nicole Echard, au Niger dans les années 60, en vue de la numérisation 4K. Résidence d’un mois.
«  Je suis blanche et je m’appelle Aminatou. En 1973, l’état civil impose aux Blancs le choix d’un prénom du calendrier chrétien. Il a fallu produire quelques documents officiels, à l’époque, pour justifier du lien que Nicole, ma mère, avait avec le Niger et faire accepter mon prénom sur mes papiers d’identité. Nicole était ethnologue, spécialiste des cultes de possession et de la métallurgie, et y travaillait déjà depuis dix ans. Aminatou est le prénom de la mère du prophète Mahomet et je vois dans ce choix une forme d’humour, de pied de nez à la France. Ma blancheur inattendue provoque encore des réactions d’une spontanéité qui fait frémir et je ne compte plus le nombre de fois où je repère le soulagement dans le regard de celui ou celle qui me fait face… »

Aminatou Echard est cinéaste et ethnomusicologue.


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Jean-Pierre Maero (Marseille), Une histoire du Hip Hop marseillais / Résidence numérisation analogique, avec Zoé Filloux : le Hip Hop à Marseille, fin des années 90. Sauvegarde initiée en 2018 .

« Entre 1980 et 2010, IAM, la Fonky Family, Soprano, Psy 4 de la rime, Uptown, DJ Rebel, B Vice, le Venin, Soul Swing, Keny Arkana et des dizaines d’autres ont écrit la légende du hip-hop marseillais. Groupes éphémères ou pérennes, célébrités et inconnus, ils ont redéfini l’identité de la ville et affirmé sa méditerranéité solaire et cosmopolite sur la scène mondiale. Dans les MJC, les cités, les appartements des uns et des autres, dans les fast foods et sur le Vieux Port, sous les cordes à linge des rues du Panier et de Belsunce, la “capitale des Métèques” devenait la planète Mars, loin des regards mais sous l’unique et discret objectif de Jean-Pierre Maero. » Carine Dolck in 9lives-magazine.com

Jean-Pierre Maéro et vidéaste et photographe.


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Egalement accueillis en 2021, pour des résidences d'une semaine à 1 mois, en montage, mixage, étalonnage :

Martine DERAIN et Jean-François NEPLAZ (Hautes-Alpes), pour «Des chemins par ailleurs, un film en Palestine» (long métrage) avec Cyrielle Faure au montage et Alexandre Rameaux au son.
> Production Association Commune et Film flamme, avec le soutien de la Drac et de la Ville de Marseille
> Pour en savoir plus, c'est là sur le site de Documents d'artistes

JEAN-FRANÇOIS NEPLAZ (Hautes-Alpes), montage de «Picardia», tourné au Musée de Picardie à Amiens, avec les danseurs de la compagnie Ex Nihilo. Montage Bastien Michel, mixage Alexandre Rameaux
> Production Compagnie Ex Nihilo et Film flamme

JULIEN CHAUZIT (Marseille), pour le film «La Colline», Mention Spéciale du Prix Marseille Espérance et Prix des Lycéens au FID Marseille 2021
> Pour en savoir plus, sur le site du FID

CLAUDIA MOLLESE ET CHLOÉ INGUENAUD (Lecce, Italie - Paris) / pour «Le Bain et le Miroir», tournages
> Production Tryptique Films avec le soutien de la Ville de Marseille

LAMINE AMMAR-KHODJA (Marseille) / montage d’un court métrage de fiction / remontage d’un long, «Une Maison pour Buster Keaton»
> Pour en savoir plus : sur le site de Tënk

Elsa Pennachio (Marseille), montage à la table 16mm après sa formation à Lussas et montage d’un court métrage sur le Centre de Culture Ouvrière de Marseille

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En 2020, nous commençions l'année avec :


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Régis SAUDER (Marseille)
, auteur de "Nous, Princesses de Clèves" et de "Retour à Forbach", pour le montage de son long métrage "J'AI AIMÉ VIVRE LÀ" avec Agnès Bruckert :

Depuis l’Axe majeur à Cergy, on domine toute l’Île-de-France. Annie Ernaux y a écrit l’essentiel de son oeuvre peuplée des récits de ceux qu’elle observe et de son histoire intime. Comme elle, beaucoup de gens qui vivent là arrivent d’ailleurs, s’y mélangent, y trouvent une place. Leurs histoires se croisent et s’incarnent dans la Ville nouvelle qui fête ses cinquante ans.
> Une production Shellac Sud


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Jérémy GRAVAYAT (Paris)
, dont le dernier film, "A Lua Platz", sort prochainement en salle, vient travailler en collectif sur la table de montage 16 mm.


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Tuong VI NGUYEN LONG (Paris)
vient continuer le montage de "ET LE TRAVAIL FUT !", un essai documentaire long métrage, avec Laurent Lombart…

Au Viet Nam, les salariés d’Officience créent des applications mobiles, développent des logiciels et gèrent collectivement leur entreprise via leur intranet. Dans ce film, leur quotidien croise celui des startups que cette entreprise héberge à Paris. Réunions de travail dans la vraie vie ou échanges par écran interposé… D’un continent à l’autre, des parcours individuels croisent des dynamiques collectives dans le sillage de la révolution numérique : plus de transparence, d’équité, d’entraides, de partage des savoirs et du pouvoir… Vraiment ?
> Une production Tuong Vi Nguyen, avec le soutien de la Villa Fukuyama (musique) et de Film flamme (postproduction)…


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Cyrielle FAURE (Marseille)
, cinéaste et monteuse, pour la postproduction (montage, étalonnage et mixage) du film "ORANGE VIVE", autour de la conservatrice du patrimoine et historienne de l'art Christine Breton.
> Une production 529 Dragons, Cyrielle Faure, Film flamme et association Commune…
> Diffusion Manifesta 13 - Tiers QG


Hugues PERROT (Paris), critique aux Cahiers du Cinéma et cinéaste, pour les premières pistes de montage d'un film en cours, avec Nicola Bergamaschi. Accueil en résidences Lignes d'erre.


Leila PORCHER et Sarah GUILLEMET (Marseille), pour le mixage de "JE N'AI PLUS PEUR DE LA NUIT", documentaire sur la résistance des combattantes kurdes (deux versions, une pour la télévision - diffusion France 3 - et une pour le cinéma : sélection Figra et Cinéma du Réel 2020)
> Les productions du Lagon


Abdelatif BELHAJ et Mathilde ROUXEL (Marseille), pour le dérushage de leur prochain film, tourné en Inde, "RIZ ROUGE".
"Deepa est canadienne et a décidé de venir vivre dans le Kerala de ses origines il y a 20 ans pour rejoindre la lutte de ses congénères homosexuels, lesbiennes et transgenres. Radhika a grandi dans un village traditionnel du Kerala où elle vit toujours et impose son chemin malgré la différence qu’elle subit vis-à-vis de son cadre familial et social du fait qu’elle n’ait pas d’enfant. La résonance de leurs vies quotidiennes rend visible les stratégies de vie adoptées par l’une et l’autre pour pouvoir exister librement en dépit du cadre et des normes."


Eloise PAUL (Briançon), pour le montage de son film "LE REFUGE" (63') avec Séverine Préhembaud puis le mixage avec Alexandre Rameaux.
"Été 2017, les premiers exilés au passage des montagnes arrivent à Briançon, par le col de l’Échelle, puis le col de Montgenèvre. Dans un mouvement solidaire, des citoyens s’organisent pour les accueillir après ce long périple entre les monts…"


Yosr GASMI et Mauro MAZZOCHI (France/Italie), pour le montage de "LA TERRE NE SE MEUT PAS" (3H15), Filmé entre l'Italie et la France.
"Des hommes venus d'ailleurs demandent asile à l'Italie, à l'Europe. Les voici dans les Alpes, au pied des montagnes enneigées attendant depuis des années la fin d’un long parcours judiciaire. Nous suivons Abderrahmane, Laly, Demba et Oumar dans ce centre d'accueil momentané, un ancien hôtel situé au nord de l’Italie et géré par une famille d’hôteliers qui habite le même centre. L’ex-hôtel est supervisé la préfecture de Sondrio. "La terre ne se meut pas" donne à voir l’histoire des corps migrants. Elle évoque le quotidien, ses silences et ses impressions ; elle traite d'exil et d'espace tout en aspirant à extraire du réel l'image d'une terre et de son invisible mouvement.
> Le film est produit par L'Argent


Martine DERAIN et Jean-François NEPLAZ (Aspres-sur-Buëch, Hautes-Alpes), pour le montage de "DES CHEMINS PAR AILLEURS" (2H15) avec Cyrielle Faure au montage, Adrien Von Nagel à la recherche couleur, et Alexandre Rameaux au son.
"Martine Derain revient sur les pas de ses travaux et de ses rencontres en Palestine. Elle en fait le récit. Les récits. Comme la trame d'une tapisserie dont on regarderait simultanément l'envers et l'endroit, ses interlocuteurs racontent leur propre venue "en terre sainte" et le cinéaste, impliquant le public même, fait sienne la langue de ces voyages dans l'espace du temps... De la danse contemporaine aux recherches archéologiques et bibliques en chemin d'histoires."



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En 2019, nous avons accueilli les artistes, cinéastes et chercheurs suivants :

Hassan DARSI (Maroc) autour du projet Kariati Hayati (Mon village ma vie, titre provisoire).
« Ce projet est intimement lié au village Beni Aïssi, au cœur de la forêt de Benslimane. Il y a quelques années, l’exploitation de carrières est venue bouleverser la vie du douar. Aujourd’hui, c’est une colline entière, sa forêt, sa faune, sa flore et les villageois qui y vivent et travaillent qui sont menacés par une extension des carrières et le vampirisme de multinationales qui lorgnent les terres agricoles pour nourrir leurs cimenteries. Face à de tels projets, les habitants sont désemparés, seuls ; ils subissent la peur réelle et imaginaire des autorités. Les plus jeunes n’ont souvent comme alternative que de travailler dans ces mêmes carrières qui détruisent leur lieu de vie. J’habite ce village depuis cinq années et je suis à la fois témoin et concerné par ce qui s’y joue. Face à cette destruction, j’ai proposé aux habitants de s’unir autour de la création d’un village agro-écologique. En mars 2019, les actions conjointes ont entraîné l’abandon du nouveau projet de carrière. Mais pour éviter de futures destructions, il est essentiel de faire de ce village un modèle de développement durable. Je prolonge aujourd’hui cette expérience en y associant d’autres artistes au travers un programme de résidences de production et de recherche pluridisciplinaire, et par la réalisation de cet essai poétique monté au Polygone étoilé.»
Pour en savoir plus, le site de La Source du lion


Mathilde ROUXEL (France/Liban) pour la numérisation des bandes Beta et DV de la cinéaste libanaise Jocelyne Saab, dont une première étape sera montrée à Doclisboa 2019.
Suite à des études en philosophie et en histoire de l’art et archéologie, Mathilde Rouxel a obtenu un master en études cinématographiques, qu’elle a suivi à l’ENS de Lyon et à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, Liban. Aujourd’hui doctorante en études cinématographiques à l’Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle sur le thème : « Femmes, identité et révoltes politiques : créer l’image (Liban, Egypte, Tunisie, 1953-2012) », elle s’intéresse aux enjeux politiques qui lient ces trois pays et à leur position face aux révoltes des peuples qui les entourent. Mathilde Rouxel a été et est engagée dans plusieurs actions culturelles au Liban, parmi lesquelles le Festival International du Film de la Résistance Culturelle (CRIFFL), sous la direction de Jocelyne Saab. Elle est également l’une des premières à avoir travaillé en profondeur l’œuvre de Jocelyne Saab dans sa globalité.
Jocelyne Saab, cinéaste et artiste libanaise, 1978-2019 : Pionnière du "nouveau cinéma libanais" dans les années 1970, elle a créé avec ses premiers films sur Beyrouth un style documentaire qui laisse une grande place à la subjectivité. Après avoir couvert la plupart des grandes guerres du Moyen-Orient au milieu des années 1970, elle consacre son attention à la destruction de son pays, le Liban, dans la guerre civile qui l’a déchiré durant quinze ans (1975-1990). Elle se tourne ensuite vers l’Égypte et se consacre par la suite à l’art contemporain et à la photographie.


David YON (Marseille) pour la création d'un long métrage (production Survivance).
Ne me guéris jamais
Petit à petit se dessine la possibilité d’un film polyphonique, ce sera le portrait d’un groupe de personnes qui cherchent l’amour au milieu des ruines.

David Yon est réalisateur et doctorant à l'Université Aix-Marseille où il travaille à une thèse pratique et théorie de la création notamment autour du cinéaste Robert Kramer. En 2007, il cofonde la revue Dérives autour du cinéma. Son premier film, Les oiseaux d’Arabie a remporté le prix du moyen métrage à Doclisboa et aux écrans documentaires 2009. Son deuxième film, La Nuit et l’enfant est sorti en salle en 2016 et a été en sélection à la Berlinale section Forum 2015. Il a reçu le prix spécial du jury au Fronteira International Film Festival 2015.


Marie Alberto JEANJACQUES (Marseille) pour un long métrage (autoproduction).
Les yeux remplis de nuit
Une femme assise dans son fauteuil, fixe une marque sur le mur et part pour un étrange voyage.

Marie Alberto Jeanjacques est née en 1979 en petite Camargue. Après des études aux Beaux-Arts de Paris-Cergy, elle réalise des films. Après S’il en reste une, c’est la foudre, correspondance filmée autour et avec Annie Le Brun, elle travaille à la réalisation de Les yeux remplis de nuit, adaptation très libre d’une nouvelle de Virginia Woolf, La marque sur le mur. Film flamme met à disposition sa caméra argentique 16mm Aaton XTR.


Raphaëlle PAUPERT-BORNE (Marseille) Peintre et cinéaste, pour un nouveau film, Rivage. Début du tournage en 2019 (image super16, chef opérateur Jean-François NEPLAZ) et premières sessions de montage. Pour connaître le travail et les films précédents, c'est ici.


Martine DERAIN (Marseille) Artiste, éditrice, pour un troisième "Récit d'expérience" autour d'une œuvre créée en Palestine avec Dalila MAHDJOUB en 1999. Tournage en 2019 (image numérique, chef opérateur Jean-François NEPLAZ) et montage avec Cyrielle FAURE. Projet soutenu par la DRAC-PACA et la Ville de Marseille. Pour connaître le travail et les films précédents, c'est ici.


Mickaël SOYEZ (France) pour la mise à disposition de matériel de tournage en super 16mm (caméra Aaton XTR et objectif) pour le film Lise (Paraiso Productions)
Michaël Soyez est né en 1987. En 2011 il s'oriente vers la photographie, qu'il pratique depuis quotidiennement. En 2016 il réalise son premier film Knockdown un essai documentaire produit par le G.R.E.C. (Prix Pavillon Côté court 2016) et soutenu par Film flamme. En 2019  il réalise une première fiction intitulée Prendre feu (sélectionné à la Berlinale, Molodist, Hambourg, Côté court…) produit par Paraiso production. Il réalise actuellement ce troisième film : LISE, tout en développant plusieurs projets de fictions.


Séverine MATHIEU (Marseille) pour le montage d'un long métrage (avec Les Films du Carry).
TOIT ET MOI est un film documentaire en cours de réalisation. Il raconte comment Jocelyne, Nicolas, Roger et les autres… habitent en ville, à Marseille. Considérés comme ‘fous’ par la société, ils occupent néanmoins un appartement, y vivent des moments et des émotions importants, seuls, avec d’autres, parfois en présence des soignants. Riches de leur lucidité particulière, ils s’arriment au réel, s’ancrent dans la ville, parfois se nourrissent d’une vision imaginaire de leur habitat. Ils tentent de vivre parmi les autres, de les rencontrer. Par un logement, la ville leur offre hospitalité. Soit. Mais les accueille-t-elle vraiment ? Logent-ils simplement en ville? Ou l’habitent-ils ? Ont-ils la liberté d’y développer « leur art d’habiter ? Le film suit la chorégraphie singulière de leur corps. Adoptant leur point de vue, il dévoile un envers de la Cité. Et interroge chacun : qu’est-ce qu’habiter ? qu’est-ce qu’être présent au monde et à autrui ?


Cyrielle FAURE (Marseille) pour le dérushage et la numérisation DV d'archives familiales, ainsi que le montage d'un court métrage sur la conservatrice et historienne du Patrimoine Christine Breton.


LA FOLIE KILOMÈTRE (Marseille) pour le montage et le mixage d'un court métrage tiré de leur spectacle UNE NUIT, joué en 2019 à Arles, Salaise-sur-Sanne, Chalon-sur-Saône et Valence. La Folie Kilomètre est un collectif de création en espace public fondé en 2011. Elle regroupe des artistes issus du spectacle vivant, des arts plastiques et de l’aménagement du territoire. Aléa très fort est une plongée symbolique au cœur d'une situation d'évacuation suite à une inondation… Pour en savoir plus, c'est ici.


Dalila MAHDJOUB (Marseille) pour le montage son avec Alexandre Rameaux d'un document vidéo autour d'un atelier réalisé en collège dans le cadre de La Voix des Objets, programme du MUCEM à Marseille, autour des objets de sa collection reliés au passé colonial de la France. Pour en savoir plus, c'est ici.


Cécile DAUCHEZ (Marseille) pour la finition du court métrage réalisé avec les étudiants de l’Ecole du paysage de Marseille, soutenu par la DRAC-PACA.


Claudia MOLLESE (Italie) pour la préparation d'un nouveau film et la réécriture du film Hammam avec Chloé Inguenaud. C'est aussi Claudia, en complicité avec Matti Suttcliffe qui mène les ateliers cinématographiques avec les enfants et adolescents du quartier. Après les deux premiers courts métrages, Massaboom en 2017 et La Marche des trois frères en 2018 – salués jusque dans les Cahiers du cinéma – un nouveau tournage a commencé…


Nicola BERGAMASCHI (Marseille) pour la réalisation d'un film sur le peintre Cristof Yvoré, en partenariat avec le FRAC et la galerie Xeno X (matériel, montage).


Marta ANATRA (Sardaigne/Italie) pour le mixage du court métrage Progresso Renaissance, tourné avec le soutien de la Sardegna Film Commission. Nouveau film en cours de tournage cet été avec la caméra 16mm Bell&Howell.


Abdelatif BELHAJ (Marseille) pour le dérushage et les premiers montages d'un nouveau film tourné en Inde.


Grâce au concours de Marion DELARUE, stagiaire au Satis, deux sessions de numérisation de bandes analogiques ont eu lieu en début d'année : numérisation des bandes beta de Jean-Pierre MAERO, autour des groupes de la deuxième vague du hip-hop marseillais et numérisation des bandes beta de Jean-François NEPLAZ, autour de la période art vidéo de sa filmographie.


Seront également accueillis Matti SUTCLIFFE (opérateur), Delphine MENORET (cinéaste, chef opérateur), Béatrice GUYOT (réalisatrice), Séverine PREHEMBAUD (réalisatrice), Adam PIANKO (réalisateur), pour de plus courtes périodes.



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En 2018, nous avons accompagné ces auteurs. Vous pourrez trouver sous peu les notices des films dans notre répertoire, ci-contre.

Abdelatif BELHAJ (Marseille) pour le montage de Château d'eau, web-documentaire sur la rénovation urbaine d’un quartier populaire de Montreuil.

Mario BRENTA et Karine de VILLERS (Belgique/Italie) pour le montage et la finition du long métrage Terra, avec Séverine Préhembaud

Cécile DAUCHEZ (Marseille) pour le montage avec Nicola Bergamaschi du court métrage réalisé avec les étudiants de l’Ecole du paysage de Marseille, soutenu par la DRAC.

Amandine FERRANDO (Lyon) pour le montage du court métrage Lahdha, conte poétique d’Abdellatif Lakouam, auteur marocain.

Marion LARY (Paris) pour le montage, le mixage et l'étalonnage du moyen métrage Les Chemins d’Oran, avec les productions Nausicaa films.

Nawyr MOUHMADI (Marseille) Résidence d’écriture pour le projet Amour.

Kiyé Simon LUANG (France/Laos) pour le long métrage de fiction Good Bye M. Wang tourné au Laos (production Shellac). Prêt du matériel de tournage : camera Aaton XTR, Cantar et micros…

Sylvie NAYRAL (Avignon) Photographe et cinéaste, enseignante aux beaux-arts d'Avignon, elle poursuit son travail sensible sur l’arrière-pays. De l’acquisition au montage, plusieurs sessions ont eu lieu sur l’année 2017, qui a également connu un complément de tournage. En 2018, mixage avec Alexandre Rameaux.

Macha OVTCHINNIKINOVA et Frédéric ALVAREZ (Paris) pour une résidence d’écriture du long-métrage A la lueur de l’aube, conte politique. Production Tik Tak, société située à l’île de la Réunion où se tournera une partie du film.

Raphaëlle PAUPERT-BORNE (Marseille) Peintre et cinéaste, pour la finition de son son troisième long métrage, Abel et Caïn. Tournage en 2016 (image super16, chef opérateur Jean-François Neplaz, montage Nicola Bergamaschi, Cyrielle Faure…, mixage Céline Bellanger, étalonnage Isotta Trastevere.

Agnès PERRAIS (Marseille) pour le montage de Magari (producteur Prima Luce) avec la monteuse Cyrielle Faure.

Varduhi SAHAGIAN (Marseille, France/Arménie) pour le montage de courts métrages de films tournés en Arménie après ses études aux beaux-arts de Nîmes. 

Anna SALZBERG (Paris) pour le montage du long métrage Le jour où j’ai découvert que Jane Fonda était brune avec Les Films du Hasard et la monteuse Françoise Tesseron. Anna a poursuivi son montage chez Périphérie.

Milena TRIVIER et Maxime COTTON (Bruxelles, Belgique) pour le montage du court métrage Murmures.

Camille VARENNE (Clermont-Ferrand/Burkina Faso) pour le montage du moyen métrage Together are the braves. Camille est étudiante-chercheuse à la Coopérative de Recherche de l’École Supérieure d’Art de Clermont-Métropole / film de fin d’études.

Mierien COPPENS (Belgique) Résidence d’écriture.

Fabrice COPPIN (Marseille) pour le mixage avec Alexandre Rameaux du moyen métrage La possibilité d’une île

Marta ANATRA (Sardaigne/Italie) pour l'accompagnement administratif du court métrage Progresso Renaissance, tourné avec le soutien de la Sardegna Film Commission.



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