Cahier de cinéma hors capital(e)

Nouvelles de Marseille


Chers amis,
depuis 1 an le site de Film flamme est muet...
Son responsable ayant délaissé les joies de l'internet pour des pratiques moins terre à terre !

Le collectif n'est pas muet pour autant mais sur d'autres mers et d'autres mots (en particulier la collection cinéma hors capital(e) dont l'actualité sera présentée à la Semaine Asymétrique)...

Toutefois les choses devraient bouger prochainement... Vous le saurez ici, d'ici la fin 2016...
A bientôt !

    En attendant les pages de la Semaine Asymétrique 2016 restent actives... LA  

 Semaine Asymétrique 2016 : Projection de Knockdown. Un 1er film...




* Film flamme en avril 2015 :


Film flamme à la Cinémathèque de Toulouse.
Dans le cadre de sa programmation "Marseille ville de cinéma", la Cinémathèque met sous les projecteurs le rôle singulier du collectif de cinéastes qui anime le Polygone étoilé, édite la collection cinéma hors capital(e) -avec les éditions commune- et porte la dynamique de soutien aux auteurs indépendants, telle qu'elle est évoquée sur ce site.

Carte blanche à Film flamme le 28 avril 2015.
Programme des séances à la Cinémathèque
Il est toujours un peu étrange de constater qu'il faut sortir du territoire régional pour que l'action du collectif soit valorisée et reconnue !?



Cette soirée sera l'occasion de présenter le nouvel ouvrage de la collection hors capital(e) édité par les éditions commune et Film flamme.
A la Cinémathèque le 28 avril à 18H00.

Ici le communiqué de  Martine Derain co-directrice de la collection, pour présenter l'ouvrage




* Amara de Claudia Mollese en pleine page du Manifesto après le festival de Lecce (Italie) :


24 avril 2015 :
Après le Festival du film européen de Lecce, le film de Claudia Mollese "Amara", monté au Polygone étoilé par Nicola Bergamaschi et mixé par Alexandre Rameaux, est présenté par le quotidien national d'Italie "Il manifesto" en pleine page de son supplément culturel ...

Le film de Claudia, une des réalisatrice de l'importante "fraction italienne" du collectif, est sélectionné au Festival du film européen de Lecce et au Festival du film gay et lesbien de Turin...






Jf Neplaz sur le tournage de Alpini* Jf Neplaz invité des premières
"Rencontres au sommet" de Verbier (Suisse)  
 
à l'initiative de Samuel Torello et Boris Lehman

Du 30 avril au 4 mai au cinéma Avenir

Le cinéaste, co-fondateur de Film flamme y présentait plusieurs de ses films




* C'était hier et ce sera demain : Marc Scialom


Publication (en français) chez Artigiland d'un nouveau roman de Marc Scialom : "Les autres étoiles" (préface de Frédérick Tristan)
Renseignements ICI



28 avril 2015 : Lettre à la prison
de Marc Scialom à la Cinémathèque de Toulouse pour la sortie du livre qui lui est consacré dans la collection hors capital(e).

4 Février 2015 : Lettre à la prison de Marc Scialom présenté à Rome à la "Casa della memoria".

L'hommage rendu à Marc Scialom témoigne d'un succès qui ne se dément pas en Italie (ici avec le cinéaste et critique Marco Bertozzi) ni en France.




* Film flamme en 2015 / 2016 :

A Port de Bouc et à La Ciotat :

Une action pédagogique et artistique différente, adaptée aux réalités du territoire.
Les cinéastes qui constituent le collectif Film flamme conjuguent les exigences formelles de la création cinématographique la plus indépendante avec une action sociale et artistique de terrain.



Cette expérience, unique à cette échelle, a été remarquée dans le cadre de la Capitale Européenne de la Culture 2013 et la résidence de l'Atelier Collectif Film flamme à La Ciotat. A la demande de la municipalité de La Ciotat, l'initiative se continue en 2014-2015.


Cinéma Le Méliès de Port de BoucUne nouvelle tentative est en gestation à Port De Bouc, qui se déroulera en 2015-2016.
Porté par les auteurs de la jeune génération du Polygone étoilé (Direction artistique : Gabriel Dutrait et Raphaëlle Dumas), elle conjuguera l'accueil en résidence de cinéastes et le travail avec le public.
Une tentative en partenariat avec le Cinéma de Port de Bouc, Le Méliès et son directeur Emmanuel Vigne.



 * Salut Paul... et bonne année !  


René Vautier et Paul Carpita :
Les retrouvailles !











... Et sur le site de Paris-Match le lien du film "Avoir 20 ans dans les Aurès" !... (Clic sur l'image)

Pas souvent qu'on cite Paris-Match ici... Ne boudons pas notre plaisir...


Ici un interview de René Vautier après le prix à Cannes pour Avoir 20 ans...



René Vautier et Film flamme...


Pour le souvenir des beaux jours on rappellera la manifestation du 1er mai 2008.
René était venu distribuer avec nous des tracts pendant la manif... pour la projection des films au Polygone étoilé !



4 journées de projections des films de Carpita et Vautier (et quelques autres) avaient remplis la salle d'un public jeune, attentif, passionné, ébloui par la force et le dynamisme de ces anciens...

C'est à cette occasion que Rabah, mécanicien du quartier, a pu retrouver Vautier, qu'il avait connu lorsqu'il était enfant en Algérie, à Sidi Bel Abbès. Vautier venait dans son école projeter des films...


Il ne se souvenait pas de son nom, mais il avait reconnu le cinéaste lors d'une projection au Polygone étoilé d'un documentaire de Zaléa TV, autour d'Afrique 50 qui lui était consacré.

Rozier-Vautier
En 2009 René revient au Polygone étoilé.
Cette fois, c'est Jacques Rozier qui est venu en voisin, le saluer... René l'avait aidé à préparer le concours de l'IDHEC autrefois !

René avait aussi demandé à revoir Paul Carpita, et nous nous sommes cette fois rendu chez lui (Photo du haut). Le cinéaste marseillais avait du mal à se déplacer déjà.
Il attendait René sur un fauteuil roulant...
René est entré : "Lève-toi et marche !" a t-il lancé... Paul s'est levé et ils se sont embrassés longuement.
Tous les participants de ce moment savaient que c'était un adieu.

Il faudrait citer aussi les liens entre René Vautier et Marc Scialom...
René avait soutenu en son temps le film "Lettre à la prison" quand celui-ci était rejeté... et en 1961 encore, c'est chez Marc Scialom qu'il était hébergé à Tunis, pendant et après les massacres de Bizerte, tandis qu'il filmait les traces et les témoignages qui, transmis à l'ONU, feraient condamner la France... Et Nedjma Scialom est la monteuse du film "Avoir 20 ans dans les Aurès".

Il faudrait citer aussi le dialogue aux Rencontres de Ganges avec Aaron Sievers...



* Cette année le père Noël était rouge ! 
  Continuez d'offrir les livres de la collection hors capital(e) ...


Le numéro 3 de la collection hors capital(e), co-édition Film flamme et éditions commune, est paru. Il est consacré à JP Thorn et son film (tourné à Marseille) "Je t'ai dans la peau".

Succès pour l'accueil du livre et du film à Paris ce 13 octobre 2014 à la Maison des Métallos (Centre Culturel de la ville de Paris)


Une salle comble et un vaste débat animé par Raphäl Yem.


De nouvelles projections en perspective (Montreuil, Lyon, Auch...) après nos "premières".

Sur le blog de l'OBS un article enthousiaste de JP Méjean... La suite sur notre rubrique Presse




  * C'était à voir (ou pas) :


Le service cinéma de la région PACA présentait le 21 janvier 2014 une étude "extérieure" (mais réalisé sur le cahier des charges et avec les données fournies par le service et sous contrôle du service !... C'est un extérieur qui évite les coups de froid) commandité pour "débattre" d'un bilan de la politique mise en place depuis 10 ans (et qui a bien évolué depuis l'origine sans jamais aucune consultation publique).


Par ailleurs à la question posée : "le débat, c'est prévu pour quand ?" la réponse de Mme Fischer, chef du service : "Avril ou mai 2015" (après les élections régionales de toute façon) donnait une parfaite illustration de la démarche. Surtout depuis que l'on sait que les élections n'auront lieu qu'en décembre 2015 ce qui repousse un débat éventuel... Vers mi-2016 ! Plus de 2 ans après "l'étude"...

La démocratie c'est plus tard. En attendant, la politique continue dans les bureaux.
Une étude pour rien ? Pour ceux que cette étude intéresse elle est disponible sur notre site


Il a fallu attendre l'initiative de Film flamme lors de la Semaine Asymétrique (Décembre 2014) puis celle de l'Association des Auteurs et Réalisateurs du Sud-Est (mai 2015) pour qu'une suite soit donnée à cette étude que personne n'a lu : Les documents de l'AARSE sont à lire sur la page Facebook de l'association.



Cahier 1
Nouvelles de Marseille
Cahier 2
La chronique des fous...
Cahier 3
Cinéma digital
Cahier La Ciotat
2012 / 13 / et après...
Cahier Port de Bouc
2015 / 16 / et après...

Avec les cinéastes:




Céline est ingénieur du son et sa riche filmographie témoigne de ce qu'elle apporte au travail des auteurs.
Les spectateurs de l'EDEN à La Ciotat ont pu apprécier son travail à travers l'ensemble des films réalisés en 2013 dont elle a assuré le mixage.
Les spectateurs de Tuk Tuk (en décembre 2014 au festival de Luang Prabang au Laos) en connaissent la subtilité des prises de son.




Ici sur le mixage de 1999 ou La belle humeur de Jf Neplaz et là sur le tournage de Tuk Tuk de Kiyé Simon Luang







La première du film Die Herren, die Insel und das Fräulein de Januschka Lenk, a eut lieu le 8 novembre à Brême. Réalisé dans le cadre d'une Résidence Ligne d'Erre, ce documentaire poétique a été tourné entièrement au Frioul avec la caméra A-Minima de Film flamme.
Il a été co-produit avec le soutien du Filmburo de Bremen.



* Martine Derain et
Jf Neplaz




Ces auteurs ont réalisé récemment 2 films dans des contextes différents mais qui ont en commun de dérouler dans le champ du cinéma un récit de Martine Derain.

Cette plasticienne a créé une forme mouvante -ici "fixée" pour le film- adaptée aux publics très divers auprès desquels elle déploie ses narrations. Ce sont des conférences, des "rapports", présentations, exposés, carnets de voyages, "récits d'hospitalité"... toutes formes vivantes, souples et instables, proches de ce que Walter Benjamin a évoqué dans son texte intitulé "Le narrateur".




Pour autant qu'un musée...

40mn, S16mm et vidéo, 2014.
est le film présenté au MUCEM de juin à octobre 2014 dans le cadre de l'exposition "Etrange paradoxe".
Le film est visible sur VIMEO après l'exposition du MUCEM.


De loin en loin...
40mn, S16mm, 2014.
est un film réalisé dans le cadre de "Marseille Provence 2013, Capitale Européenne de la Culture".


Martine Derain, ajoutant le cinéma à son champ artistique déjà vaste, a par ailleurs réalisé un (magnifique) film court avec les danseurs de Ex-Nihilo intitulé Quelqu'uns



* Aurélia Barbet


Photo "Filmer en Bretagne"


Passer l'hiver : Janvier 2014
Le premier long-métrage d'Aurélia Barbet sort en salle (distribution Shellac)...

 
Présenté sur le site du distributeur (Shellac)
Entretien à France Culture. Emission "Cause commune" avec Le Figaro
Bel entretien sur le site de Filmer en Bretagne.

Elle réalise actuellement un film musical à La Joliette à Marseille



* Raphaëlle Paupert-Borne


Sortie nationale en salle de Marguerite et le dragon
Le 30 octobre 2013    
 (Distribution independencia)

Sur France Culture
La Vignette par Aude Lavigne

En 2014 :
Raphaëlle Paupert Borne est en finition de montage d'un nouveau moyen-métrage initié durant sa résidence aux Ateliers Cinématographiques Film flamme à La Ciotat : "Demeter, une comédie antique"



* Kiyé Simon Luang



Tuk Tuk est programmé au Festival de Luang Prabang en décembre 2014 comme film laotien.

Tuk Tuk sur le site de Shellac Sud

Kiyé Simon Luang prépare actuellement au Laos un long-métrage de fiction.





* Marc Scialom



Hommages à Marc Scialom,  tandis que le cinéaste publie un nouveau roman...


Actualité de Lettre à la prison /
1969-2007


Marguerite et le dragon :

"Un des dix meilleurs films de l'année". Le Monde
(Info 10/2013 actualisée 12/2013)

Marguerite et le dragon : une sortie en salle après l'édition DVD 
Distribution par Independencia / DVD avec Independencia et Entre 2 Prises
le 30 octobre 2013 à Paris au St André des Arts
Attention : Le film est prolongé jusqu'à janvier 2014 !

Séances spéciales au St André des Arts :
le 2/11 avec Jean Laube et Raphaëlle Paupert Borne,
le 3/11 avec Zahia Rahmani, écrivain et historienne de l'art
le 9/11 avec Laurent Mauvignier, écrivain et Cyril Neyrat, critique de Cinéma
le 10/11 avec Cyril Neyrat


La presse :


lemonde.com

La Vignette par Aude Lavigne
consacrée à Raphaëlle Paupert Borne

France Culture




critikat.com

Le Monde





toutelaculture.com

5 Novembre 2013 :
Présentation de l'édition DVD du film de Raphaëlle Paupert-Borne et Jean Laube


Plus d'informations
20 euros (+ 2,5 de frais de port)

Le DVD contient le film Marguerite et le dragon de Raphaëlle Paupert-Borne et Jean Laube (56’), Marguerite a été emportée par le dragon. La chronique de ses six années de vie se déroule, par séquences, par plages musicales : premiers instants, toute petite enfance, chambres d’hôpitaux, amitiés, fêtes et jeux de l’été, entrecoupée d’ouvertures sur le paysage. C’est le récit d’une vie entière.
Le DVD présente également Apnée un des premiers films de Raphaëlle Paupert-Borne (13’) qui comporte des éléments que l’on retrouve dans Marguerite et le dragon, dans ses motifs et sa facture : paysage et personnage d’arrière-monde, construction par la couleur,  image tournée-montée, son post-synchronisé.

Un livret de 80 pages accompagne le DVD. Il présente des photogrammes de Marguerite et le dragon et des reproductions d’œuvres de Raphaëlle Paupert-Borne et Jean Laube, peintures, dessins, sculptures, comme autant d’indices d’un parcours multiple et changeant, rassemblés autour du film. En regard de ces images, le livret présente les notes de montage des auteurs et des textes critiques de Laurent Mauvignier et Cyril Neyrat sur le film.

Le coffret de Marguerite et le dragon est édité par entre2prises et Independencia, avec le soutien du Centre National des Arts Plastiques (aide à l'édition numérique), ministère de la Culture et de la Communication.



Marguerite et le dragon
Un film de Raphaëlle Paupert-Borne et Jean Laube
2010 / maintenant en copie 35 mm / 56’
Une coproduction E2P, Film flamme et La Tournure
Distribution Independencia


Avec le soutien du Conseil général des Bouches-du-Rhône, l'Académie de France à Rome Villa Médicis, L'Immagine Ritrovata, Film flamme-SACRE (Studio Autonome du Cinéma de Recherche), DRAC PACA.

Marguerite et le dragon


Marguerite a été emportée par la mucoviscidose. La chronique de ses six années de vie se déroule, par séquences, par plages musicales : premiers instants, toute petite enfance, chambres d’hôpitaux, amitiés, fêtes et jeux de l’été, entrecoupées d’ouvertures sur le paysage. C’est le récit d’une vie entière. L’issue du film est donnée dès le début, mais chaque seconde est ici montrée pour son intensité, son miracle, et, en conséquence, sa résistance à la mort. Marguerite et le dragon est un film sur la grâce et la fragilité de la vie, qui sont aussi sa force et sa puissance.



Plasticienne formée à la réalisation dans le cadre du collectif Film flamme, Raphaëlle Paupert Borne a voulu mener ses films jusqu'à la copie 35 mm, jusqu'à la salle de cinéma. Marguerite et le dragon, réalisé avec Jean laube, son compagnon et plasticien lui aussi, est un film de la maturité.

Reconnu par ses pairs lors des sélection en festival, en particulier lors du Festival du réel 2010, le film sort maintenant en distribution et les auteurs ont trouvé un producteur pour accompagner leur chemin.

C'est tout le sens de l'action de notre collectif qui se révèle dans cette histoire : soutenir les auteurs dans la durée, jusqu'à ce qu'ils trouvent sur leur chemin les points d'appui qui leur permettent de développer une démarche aussi exigeante et profonde qu'elle puisse être.

Une démarche indépendante.



Flacky et camarades, un cas d'école

Flacky et camarades le 7 juin 2013 à la Cinémathèque Française à Paris.


(Info 03/2014)

Dans son dernier ouvrage, le philosophe Georges Didi-Huberman mentionne "Flacky et camarades" parmi ses matières sources. Film dont il diffuse des extraits lors de conférences.





(Info 10/2010)

La diffusion du film "Flacky et camarades" aux Ateliers Varan dans le cadre d'une rediffusion des films primés au dernier Festival International Jean Rouch / 29ème bilan du film Ethno a été l'occasion d'une discussion aussi riche qu'insatisfaisante... Mais c'était comme de n'avoir pas assez de vin alors qu'on est en bonne compagnie ! Je crois que tous les participants avaient envie de continuer longtemps à tirer les fils de la réflexion que le film suscite.
Les occasions ne manqueront pas puisque sa distribution en salles est prévue dans le Nord Pas de Calais en 2011. (A suivre sur les pages diffusion).

Le film, nous l'avons affirmé déjà (ici à Marseille la première projection, d'une version plus courte il est vrai, a eut lieu en 2004) est au carrefour de nombreuses questions qui intéressent le cinéma d'aujourd'hui.
Flacky et camarades est un geste politique important d'aujourd'hui, venu d'un geste politique important des années 70. C'est déjà un film collectif qui déplace singulièrement la question de l'auteur. C'est un film "d'atelier", et en ce sens il est réalisé avec des matériaux habituellement considérés comme "mineurs", tournés par des apprentis cinéastes dans le cadre de "l'éducation populaire"... Le film bouscule franchement la question de la valeur des images, leur sens originel au regard du sens advenu. Et dans le même temps la question de la formation.
... Marc Henri Piault, toujours bouleversé par le film après plusieurs visions, relève la chose en une formule précieuse et simple : "on n'en a jamais fini avec le sens des images".

Christian Hottin, Chef de la mission à l'ethnologie au Ministère de la Culture et membre du jury qui accorda le prix du patrimoine immatériel au film, expliqua l'importance de ce film qui fait oeuvre de création à partir de documents très ténus issus d'une tentative d'enregistrement de la culture industrielle, et au prix de la recomposition du récit de mémoire. Il salue le parti pris de création à l'intérieur du respect des archives. La question des témoignages de la culture industrielle de la 2ème partie du 20ème siècle a provoqué ensuite une longue discussion qui, si elle nous éloignait du film et de sa forme, le positionnait au coeur d'un silence assourdissant. L'histoire industrielle de notre pays aura laissé peu de traces. Ce qui rend ce film plus précieux encore.



Pierre Gurgand, initiateur des Ateliers du pays minier,
tel qu'une archive de cette époque le montre dans une "leçon de cinéma".
Pierre est décédé au moment où commençait le montage de "Flacky et camarades"


27 octobre 2010, Aaron est invité du colloque Algérie "mémoire partagée" lors d'une séance à la médiathèque de l'Alcazar à Marseille, en compagnie de Safaa Fathy, Mohammed Zir, Salim Aggar, Ahmed Bedjaoui. Modération de Pascal Génot. Il ne s'agit pas de rendre compte ici du colloque, ce qui sera fait en son temps sur le site de Mémorimage (Marseille), mais de relever quelques points de discussion soulevés par son film.
En particulier après que Pascal Génot ait apprécié dans l'extrait du film qui venait d'être projeté, qu'Aaron accomplissait un rêve d'archiviste puisque dans son travail de montage, il n'a coupé aucun plan, construisant le film dans le respect de l'intégrité physique des plans originels tournés sur support inversible (la copie de travail est donc l'original du film) .

Sur la table de montage, Aaron montait donc chaque plan de façon à ce qu'il puisse un jour intégralement retourner au fond d'archives avec les autres plans non utilisés.
Dans sa réponse à Pascal Génot, il expliquait que c'était, au départ, la façon la plus économique de faire le film (puisque pas de télécinéma). Façon par ailleurs conforme au choix originel de ceux qui avaient fait l'atelier à la fin des années 70), mais surtout il retrouvait le tempo même des opérateurs, leurs sensations au moment du tournage, leur choix de dire "moteur" ou "couper".
Ainsi il est deux réalités présentes dans le film conjointement, celle des mineurs dont l'outil de travail est détruit, le métier rejeté dans l'histoire, et celle des "apprentis-cinéastes", des militants, qui documentent ce moment. Ces deux "niveaux de sens" sont présents dans le film à travers la perception du réalisateur.

L'auteur ne s'est pas contenté du strict "respect" des images (qui l'aurait plutôt conduit vers un télécinéma et un montage en vidéo), mais son parti-pris l'a conduit à aller chercher le sens du film dans le geste même de ceux qui l'ont tourné, affirmant le geste comme l'origine du sens, au delà des discours de circonstance. Ces discours là sont présents, mais Aaron ne part pas du principe qu'il "donne la parole" ("Pour qu'une parole soit prise ou donnée, encore faut-il qu'elle appartienne à quelqu'un" dit Fernand Deligny). Il est plutôt dans la posture du judoka qui accompagnerait le geste de son adversaire. On peut s'étonner de la métaphore du combat. Il est certain que l'objectif n'est pas d'étendre "l'autre" sur un tatami.
Mais il est peut-être, de faire rendre gorge à une certaine réalité derrière les discours. Et sans doute à dépouiller les mots.

Ainsi c'est tout l'engagement des artistes de l'époque (Pierre Gurgand par exemple est allé habiter plusieurs années dans le pays minier) qui est donné à entendre au côté de l'engagement des mineurs (en résonnance, en écho, en diffraction -l'un renvoyant sur l'autre). Le film fait le choix de la complexité au contraire des vents télévisuels dominants qui poussent à "cerner le sujet" (autre métaphore de combat mais qui consiste bien à mettre l'autre à genoux. L'autre, c'est à dire le sujet..)

Autre élément fort qui apparaît dans la discussion, c'est le fait que ces images qui NOUS ont intéressé (dès la création même du Polygone étoilé, point origine du dialogue avec Pierre Gurgand) et qui aujourd'hui valent au film ce Prix du patrimoine culturel immatériel au Festival International Jean Rouch, ces images il y a peu, n'intéressaient personne.
On peut même témoigner d'une récente "commission d'aide à la création cinématographique de la région PACA" refusant toute aide au film car celui-ci "relevant du patrimoine" ! Le cynisme de ce temps de"libéralisme décomplexé" fait bon ménage avec la sottise.
En faisant oeuvre d'archiviste, Aaron anticipait donc nettement sur ceux ci ! Car ni l'INA, ni la Cinémathèque française n'ont mission de rendre à ces images là, la valeur qui est la leur. Ce ne sont que les cinéastes, les artistes ... et le public, qui peuvent pousser la puissance publique à prendre en compte ces documents et en assumer la protection.

Pour autant une autre bataille sera ensuite à mener : Quand les archives sont "institutionnalisées", elles deviennent désormais de plus en plus inaccessibles à la création, tous les participants du colloque en ont témoigné unanimement. Ce qui n'est pas le moindre des paradoxes. Mais au moins sont-elles sauvées et repérées.



Collection cinéma hors capital(e)
Que dire
Une collection publiée en partenariat avec les éditions commune.
 

Collection réalisée par Martine Derain avec la collaboration de François Marcziliak.
Conception éditoriale de la collection : Jean-François Neplaz et Martine Derain

hors capital(e) # 0 :
hors capital(e) # 1 :
hors capital(e) # 2 :
hors capital(e) # 3 :

hors capital(e) # 4 :
hors capital(e) # 5 :

  que dire ?
  la remontée du temps de jean-françois neplaz
  le cinéma tiré du noir de aaron sievers
  je t'ai dans la peau de jean-pierre thorn
  la parole perdue et retrouvée de marc scialom (avril 2015)
  Des communs manifestes (
fin 2015)






Communiqué de Martine Derain pour les éditions commune (avril 2015) :

Je vous annonce la parution du numéro 4 de la collection Cinéma hors capital(e) éditée avec Film flamme : rendez-vous à La Cinémathèque de Toulouse le 28 avril 2015 à 18h. J'aurai le plaisir de présenter ce livre en compagnie de Marc Scialom, avant la projection de Lettre à la Prison, film tourné entre Tunis et Marseille à la toute fin des années 60 et restauré en 2008 par Film flamme.

« Film incandescent, film rescapé, Lettre à la prison est le grimoire halluciné d’une expérience intime de l’immigration. Une œuvre hors norme, dont la modernité trouve sa filiation du côté de Buñuel, Jean Vigo, Pasolini, un cinéma de poète, d’images fulgurantes… »

Cati Couteau, réalisatrice, membre de l’Acid

Projection et signature ont lieu dans le cadre de la programmation "Marseille, ville de cinéma" et de la Carte blanche offerte par La Cinémathèque au collectif de cinéastes marseillais (vous pourrez aussi voir ou revoir les films des auteurs de la collection, Jean-François Neplaz et Kiyé Simon Luang).

Le livre sera disponible sur commande et dans les bonnes librairies de Marseille dès le mois de mai.




 
 cinéma hors capital(e) #1 : la remontée du temps de jean-françois neplaz
96 pages et un DVD de  4 court-métrages encarté

Extrait :
"(...) Et encore, si on admet la proposition, si on admet que le cinéma n'a pas de « propriété » (quelque chose comme : la propriété du cinéma c'est le vol, d'autres arts, d'autres techniques, d'autres sensibilités... là où science et arts n'ont pas de frontière en particulier), on substituera définitivement à la vaine lecture de l'icône et du verbe héritée des églises, la libre et commune appréhension du geste et du son hérité des cavernes. Le mouvement de l'individu dans son espace proche où il s'inscrit et se projette.

On substituera dans le même voyage de l'esprit, à la recherche hypothétique d'un langage cinématographique, l'écoute et l'appréhension, « l'apprentissage » du langage de cette œuvre là.

L'œuvre cinématographique sans passé, sans histoire « propre » est elle-même, tout à la fois, langage et « pédagogie » de ce langage. L'œuvre cinématographique est sa propre histoire.


Le film porte son histoire et son langage et le cinéaste l'appréhende comme le spectateur le fait lui-même. Et c'est même ce spectateur (ce « spectateur émancipé » ?), par son extériorité qui « en donnera à entendre » le sens à l'auteur . C'est dans ce retour là qu'un langage s'est à cet instant construit et achevé.

Si tant est que ça l'intéresse, l'auteur.
Mais je crains que oui, sans ce spectateur, il est aphone.


Le hasard aux doigts de femme.

… Puisque Martine me suggère maintenant lecture de ces « Croquis étrusques » de DH Lawrence (Oui, oui, « L'amant de Lady Chatterley » est de sa main) dont j'allais écrire qu'il est un écrivain anglais avant de lire que ses cendres ont été jetées dans le vieux port de Marseille. Parmi d'autres choses attentives, de sa promenade italienne parmi les tombes peintes de cette civilisation dont on ne connaissait presque rien alors de la langue, il écrit : « Avant que Bouddha ou Jésus aient commencé de parler le rossignol chantait, et bien après que les paroles de Jésus ou de Bouddha seront tombés dans l'oubli, le rossignol continuera de chanter. Point de prêche ni d'enseignement, ni de commandement ou d'intimidation : juste le chant. Au commencement n'était pas le Verbe, mais le pépiement. ».

On pourrait utilement accueillir avec cette phrase les étudiants d'une école de cinéma qui n'existe pas."


 cinéma hors capital(e) #2 : flacky et camarades ou le cheval de fer,
le cinéma tiré du noir de Aaron Sievers


Editions commune [collection cinéma hors capital(e) n°2
format 13x18, 144 pages (16 pages couleur, 128 pages noir et blanc, 42 images, DVD du film encarté
avec court métrage
La leçon de cinéma de Pierre Gurgand, prix 25 €]


Les éditions commune publient des écrits d’artistes et de chercheurs. Le livre y est pensé non pas comme le mode d’emploi d’une œuvre, mais comme une continuation de l’expérience et de la recherche. Chaque livre devient à la fois document, traçant le dess(e)in d’un processus – et le temps long qui seul lui permet de se déployer, et remise en jeu de ce processus par la réinterrogation des matières. Pas un terminus donc, mais un point de départ, une forme à part entière pour tracer de nouveaux chemins de sens. C’est ainsi que Flacky & camarades, le cinéma tiré du noir de Aaron Sievers, dont la sortie accompagnera le film en avril 2011, est réalisé.

Le choix iconographique est simple : il fallait faire place à ces images puissantes, donner à sentir leur charge documentaire et leur beauté. Pas d’images d’archives autres que celles du film donc, venues d’il y a si longtemps, et littéralement « revues » aujourd’hui, donc vivantes aujourd’hui, sans nostalgie. Elles sont utilisées plein cadre. Et 4 reproductions des pages du roman-photo Le Cheval de Fer édité par l’Association Création lors du tournage des images utilisées par Aaron Sievers. Des textes, transcriptions des paroles de mineurs (André Flament, Rogers Moorels, Ignace Flaczynski), occupent la même fonction, dire la force et la sensibilité de la « matière » d’origine.

Les textes critiques viennent de différents auteurs et de différentes époques. Plusieurs contributions ont été demandées cette année à des chercheurs que l’aventure a passionnés :

Aaron Sievers ouvre le livre bien sûr, qui nous dit ses choix esthétiques (et par conséquent, politiques). On lira ensuite un texte de Jean Duflot, critique et scénariste, qui en 2005 au tout début du travail, donne à voir la dimension collective de Flacky, depuis les filmages de Pierre Gurgand jusqu’au film d’aujourd’hui. Marc-Henri Piault, cinéaste et anthropologue, inscrit le film dans le mouvement plus général de l’anthropologie visuelle, où il interroge la relation critique entre filmés et filmeurs, et le passage d’une relation de domination à une relation de partage dans la construction de l’image. Il nous a écrit ce texte en début d’année depuis le Brésil, où il travaille actuellement. Christian Hottin, conservateur du patrimoine attaché à la direction générale du patrimoine du ministère de la culture, rencontré lors de la projection du film au Festival Jean Rouch 2010 1, explore sa valeur patrimoniale, dans ses dimensions archivistique et immatérielle. Marie-Jo Aïassa nous précise les matières de ce « fonds minier » qu’elle a constitué avec Pierre Gurgand et Gilles Brunet, et nous laisse entendre le rêve d’émancipation que portaient ces ateliers mis en place par l’Institut National d’Education Populaire. Jean-François Neplaz, cinéaste2, lui, trace les filiations, de ces ateliers du Nord à ceux qui sont menés à Marseille avec les habitants de la Joliette ou du Panier par le collectif Film flamme, producteur de Flacky. Et chemin faisant, déplace la question de la valeur artistique de ces productions-là. Enfin, Kiyé Simon Luang, cinéaste3, nous emmènera sur le chemin du prochain film de Aaron Sievers.


1 Flacky y a reçu le Prix du Patrimoine immatériel


3 Membre du collectif Film flamme. Actuel président.


Une page du # 0 : Que dire ? présentant "Flacky et camarades"



cinéma hors capital(e) #3 : je t'ai dans la peau de jean-pierre thorn

Extrait :


"Cette contradiction, ce désynchronisme devenu dissensus qui parcourt ses films militants, Thorn s'attache à le porter ensuite au cœur la fiction qu'est « Je t'ai dans la peau ». Et si le champ s'en déplace (Gheerbrant à l'image, n'est plus Bruno Muel, l'Aaton sur un travelling n'est plus l'Eclair sur l'épaule, le son passe du Nagra en mouvement au studio) il se joue ouvertement entre les acteurs professionnels et ceux venus du monde ouvrier, entre les dialogues écrits et ceux improvisés, entre le documentaire et la comédie musicale. Il se joue entre, et à l'intérieur des éléments de cette mosaïque...
Et d'évidence ce chant est aussi un furieux grincement.
Les danseurs sont désormais devant la caméra (en cela il ouvre son chemin vers les films consacrés au hip-Hop, il en est la charnière). Le film est ainsi truffé d'endroits dansants... Non pas simplement qu'il se déroule de partitions musicales en partitions musicales, dressant un inventaire très Nervalien1 de chants populaires, mais parce que les gestes y sont toujours des actes chorégraphiques et c'est encore une tentative rare dans le cinéma français... Reconnue à Demy (qui chante plus qu'il ne danse) mais refusée à Thorn ...
Si je ferme les yeux sur mes souvenirs, les gestes de Philippe Clévenot me viennent immédiatement en mémoire par exemple. Sorte de Valentin le désossé, désarticulé entre pouvoir et humilité, générosité et machiavélisme, sensualité et soumission... Une danse où ne s'agitent pas des contraires mais des disjonctions, des contradictions, comme un trop de vies dans un même corps. De lui j'ai envie d'écrire ce que G. Didi Huberman écrit du danseur Israël Galvàn : « (…) Qu'il ne crée pas seulement une représentation, mais une musicalité, et que cette musicalité, toujours laisse exploser le conflit, la disjonction, l'éternel antagonisme qui est le père de toute chose2. C'est à dire musicalement parlant, la dissonance. » Celle qui explose le lyrisme de l'intérieur même du lyrisme."

1« (…) Il est arrivé qu'en France la littérature n'est jamais descendue au niveau de la grande foule ; les poètes académiques du dix-septième et du dix-huitième siècle n'auraient pas plus compris de telles inspirations, que les paysans n'eussent admiré leurs odes, leurs épitres et leurs poésies fugitives, si incolores, si gourmées. »
G. De Nerval. Les filles du feu. Ed Gf Flammarion

F.W. Nietzsche



Les livres peuvent être commandés en renvoyant le bon de commande à télécharger ici (Pdf)

Jean Pierre Thorn à Marseille











Le livre-DVD  "Je t'ai dans la peau de Jean-Pierre Thorn" présenté sur le blog des éditions commune... LA



(Info 04/2011-actualisée 10/2014)


Né en 1947, il tourne son premier court-métrage en 1965 et son premier long-métrage en 1968 à l’usine occupée de Renault Flins dans le cadre des productions des “Etats Généraux du Cinéma français”.


En 1969 il abandonne le cinéma pour s’embaucher comme ouvrier O.S. à l’usine métallurgique Alsthom de Saint Ouen. En 1978 retour au cinéma. Il devient co-animateur de la distribution du programme de 10 films intitulé Mai 68 par lui même.

En 1980 il réalise son second long-métrage Le dos au mur (témoignage de l’intérieur sur son expérience ouvrière) puis de nombreux films d’entreprises et émissions syndicales, dont le premier magazine T.V. inter comités d’entreprise “CANAL C.E.”.

En 1986, sa première fiction Je t’ai dans la peau raconte le destin étonnant d’une femme, religieuse puis dirigeante syndicale, se suicidant au lendemain de la « victoire » de la gauche de 1981.

Depuis 1992 il collabore avec le mouvement HipHop et réalise trois films, devenus emblématiques : Génération Hip Hop, Faire kifer les anges et On n’est pas des marques de vélo.

Son dernier film Allez Yallah ! raconte l’épopée d’une caravane de femmes (venues du Sud) luttant, des deux côtés de la Méditerranée, contre la régression de leurs droits remis en cause par la montée des intégrismes religieux.

Des films politiques au Hip hop, JP Thorn a tracé une ligne rigoureuse dont il convient d'écouter la cohérence. C'est le sens de son passage au Polygone étoilé grâce à la rétrospective qui lui a été consacrée par B-Side en juin 2010.

Le public du Polygone étoilé et le collectif de cinéastes s'étant enthousiasmés pour Je t'ai dans la peau Martine Derain (éditrice) ayant partagé cet enthousiasme, la matière d'un nouveau livre de la collection hors capital(e) était trouvée.


C'est aussi  une interrogation sur ce que des cinéastes trouvent à Marseille, sur la matière que cette ville donne au cinéma, qui est posée.








JP Thorn et Kiyé Simon Luang au Polygone étoilé. Juin 2014



Programme des avant-premières
en Pdf






La presse en parle :


Le Monde Diplomatique
Février 2015

Une nouvelle présentation du livre DVD consacré à Je t'ai dans la peau et au cinéma de JP Thorn dans la collection hors capital(e).





Jean-Pierre Méjean sur son blog de l'OBS salue avec force enthousiasme la parution du livre consacré à notre ami JP Thorn...




Sur le quotidien La Marseillaise un retour au film sur 3 colonnes !




Sur le blog Médiapart de JP Anselme, l'annonce de la sortie du livre-DVD et les projections de Port de Bouc et Paris.





Sur le blog A bras la corps / Paris. Un article approfondi de Rodolphe Olcèse















































Je t'ai dans la peau :
Premières présentations du livre et du film


Renseignements sur chaque site : La Cinémathèque de Toulouse / Le Méliès à Port de Bouc / La Maison des métallos à Paris




A la Maison des métallos à Paris le 13 octobre 2014


Une salle pleine et enthousiaste aux "Métallos" pour accompagner cette redécouverte d'un film passé (presque) inaperçu en son temps et ressorti grâce au livre de la collection "hors capital(e)".


Phillipe Mourrat
de l'Etablissement Culturel des Métallos, Martine Derain et Jean-Pierre Thorn




Raphäl Yem animant le débat à La Maison des Métallos à Paris











Au Cinéma Méliès à Port de Bouc le 5 octobre 2014  
Pour les 25 ans de la salle de cinéma de la ville


Le 4 octobre 2014
: Présentation de Je t'ai dans la peau de JP Thorn et du livre qui lui est consacré par Film flamme et les éditions commune.

Avec la participation imprévue ce soir là de Henriette Palazzi, actrice marseillaise du film qui retrouvait JP Thorn près de 30 ans après le tournage !


Le polyvalent Emmanuel Vigne en propagandiste du livre de Film flamme / éditions commune !







C'est l'occasion de saluer ici le travail de la salle de cinéma de Port de Bouc et de son programmateur Emmanuel Vigne
(autrefois créateur du Vidéodrome à Marseille) qui, dans la lignée d'un travail acharné pour le cinéma, fait une place toujours plus grande à ce qui bouge dans la région PACA...


Si la métropole avait un sens ce serait que ses marges aient les moyens de leur dynamisme et de leur engagement !... Au lieu de l'éternel et mortifère mouvement centrifuge vers les villes-centre et les équipements "phares".

De nombreux cinéastes de la région sont accueillis dans la belle salle de Port de Bouc (qui a conservé son projecteur 35mm d'ailleurs, et l'utilise) et en particulier pour la fête de ses 25 ans.
On y a vu aussi parmi d'autres, plusieurs des films d'auteurs de Film flamme (et en particulier certains films tournés à l'Abeille)...

Un mouvement, une dynamique, qui n'a pas inspiré encore "Cinéma du sud" l'organisation qui coordonne les programmations des salles publiques régionales (avec des subventions publiques)... Qui continue benoitement, de son train de sénateur, à servir la vieille industrie fossilisée du cinéma parisien... Qu'il soit d'art et essai ou pas.
De plus en plus loin du cinéma vivant et très loin des besoins territoriaux.






A La Cinémathèque de Toulouse le 23 septembre 2014

A noter que pour la ressortie du film du fait du livre, la Cinémathèque de Toulouse va réaliser une copie au format DCP...

(Seule une copie 35mm sous-titrée anglais est actuellement disponible et réservée à la Cinémathèque)




23 septembre 2014. Présentation à la Cinémathèque de Toulouse du film "Je t'ai dans la peau" et du livre que Film flamme et les éditions commune lui ont consacré.



JP Thorn avec Franck Lubet programmateur de la Cinémathèque de Toulouse




Dans le DVD du livre un film inédit d'Achille Chiappe :
Traces de "Je t'ai dans la peau"

En complément du film de Thorn, un document inédit tourné par Achille Chiappe, alors assistant sur le long-métrage, et monté à l'occasion de cette édition.



Cinéaste marseillais, Achille Chiappe est l'auteur de rares films.

Sa participation à la (re)connaissance de "Je t'ai dans la peau" en est d'autant plus précieuse.

Le moustachu des photos c'est lui en 1988.
Devant l'Atlas "bleue" de montage, Paul Carpita et JP Thorn.

Achille a sorti sa malle aux trésors où de nombreux documents chroniquent la vie de Marseille, chère à son cœur et la vie artistique, qu'il arpente.

Photos et documents réalisés sur le tournage/montage du film de JP Thorn  (1988).
L'époque était aux pellicules (et chemises) rayées !

Lettre à la prison (1969-2009)
Entre Tunis et Marseille les voyages d'exil
de Marc Scialom






Bologne. Juillet 2013.

Gian luca Farinelli, directeur de la Cineteca de Bologne a tenu à présenter lui-même
Lettre à la prison lors du festival L'imagine ritrovatta




Turin. Septembre 2013.

Marc Scialom devant le Musée national du Cinéma. "Musée en arabe peut se traduire Maison des merveilles" dit-il.




Venise. Avril 2014

Dans le printemps de Venise, le cinéma s'est vidé et le campo s'est remplis. "Parole, parole..."








(Info actualisé 05/2015)



Publication (en français) chez Artigiland d'un nouveau roman de Marc Scialom : "Les autres étoiles" (préface de Frédérick Tristan)
Renseignements ICI






La saga de Lettre à la prison toujours d'actualité

28 avril 2015 : Lettre à la prison de Marc Scialom à la Cinémathèque de Toulouse pour la sortie du livre qui lui est consacré dans la collection hors capital(e).

4 Février 2015 : Lettre à la prison de Marc Scialom présenté à Rome à la "Casa della memoria".


Hommage à Marc Scialom au festival Incroci di Civiltà de Venise (Université de Venise), du 2 au 5 avril 2014.
Avec la projection de l'ensemble de ses films.



Le débat continue sur la place près du cinéma Giorgione à Venise.
Avec Marc Scialom : Roberto Ellero, Silvia Tarquini, Marco Bertozzi



... Et un public attentif et exigeant.




Le Musée National du Cinéma (Turin-Italie) a présenté "Lettre à la prison" en septembre 2013.

* Marc Scialom au Musée National du Cinéma de Turin



Les adieux enthousiastes de Tonino de Bernardi, spectateur ébloui à Turin !



Le festival Cinema ritrovato de Bologne programme Lettre à la prison le 6 juillet 2013.

"Lettre à la prison" est programmé au MOMA à New York  les 1er et 21 novembre 2012

... Et un prix lui a été décerné à Trieste (Italie) au festival I Mille Occhi en septembre 2012







Pour recevoir la lettre d'info de Artdigiland (le site est en contruction), c'est LA.
Pour commander le livre sur Amazon : c'est ICI


 





Silvia Tarquini et Marc Scialom lors de la présentation à La Casa del Cinema. Novembre 2012.




(info 11 - 2012)


 Marc Scialom exil, mémoire et utopie


Parution à Dublin et présentation chaleureuse à Rome du livre (partiellement bilingue Franco-italien) :
Impasse du cinéma - Exil / mémoire / utopie... consacré à l'œuvre de Marc Scialom, sous la direction de Silvia Tarquini et Mila Lazic.



Le film lettre à la prison présenté à La Casa del cinéma à la Villa Borghese a été l'occasion pour le quotidien national "Il Manifesto" de consacrer une pleine double page à ce film et à son auteur.



Présentation de l'ouvrage par l'éditeur :

Le volume, deuxième essai des Editions Artdigiland, restitue à l’histoire du cinéma la mémoire historique et cinématographique cristallisée dans l’aventure, au sens antonionien, de cet auteur.
Aucun des quatre films de Scialom n’est encore publié en DVD et, avec “Lettre à la prison”, on est confronté à un film Nouvelle Vague retrouvé, tourné avec une caméra prêtée par Chris Marker, puis englouti dans un abîme bien précis, personnel et historique. La préface de Marco Bertozzi cite Alberto Grifi, Chris Marker et Jean Rouch, filmmakers “dépaysés”, constamment à la recherche, à travers le cinéma, d'un contact avec la réalité.
Marc Scialom, juif d’origine italienne, toscane, puis naturalisé français, naît à Tunis en 1934. Après les persécutions nazies de 1943 en Tunisie, les répercussions sur les Italiens, mécaniquement associés au fascisme pendant la période de l’”épuration”, et le massacre de Bizerte (1961) – que Scialom dénonce dans son court métrage “La parole perdue” (1969) – il s’installe en France. Sa vie s’entremêle, en la “manquant”, à l’histoire du cinéma: à Paris son long métrage “Lettre à la prison” (1969-70), réalisé sans producteur et presque “clandestinement”, n’est pas soutenu par ses amis cinéastes, parmi lesquels Chris Marker.
Il s’agit d’une œuvre poétique sur la perte d’identité culturelle et personnelle d’un exilé arabe en France, qui met indirectement l’accent sur les plaies du (post-)colonialisme et du racisme; le tournage se déroule à Marseille, Tunis et Paris.

Déçu, Scialom range son film dans un tiroir. Il revient vers ses origines, se remet à l’étude de la langue et de la littérature italiennes. Il traduit la “Divine Comédie” (Le Livre de Poche, 1996). Après la redécouverte de “Lettre à la prison”, la restauration et la présentation de ce film en 2008 au Festival International du Documentaire de Marseille, où il obtient une Mention spéciale du Groupement National des Cinémas de Recherche, Scialom se remet au travail cinématographique avec “Nuit sur la mer” (2012).



 "Lettre à la prison" est distribué en France par  Shellac-Sud.
Sortie Nationale en décembre 2009


* Pour saluer au passage la magnifique révolte tunisienne cet article (un des plus rigoureux et intéressant parmi les nombreux articles publiés lors de la sortie du film) de la réalisatrice, critique et écrivain tunisienne Sonia Chamkhi sur son
blog
* Revue de presse internationale ici
* A suivre
dans les pages actualités de diffusion
* Dossier de presse disponible ici






Articles disponibles dans leurs versions intégrales sur la page du film.
Sortie aux variétés à Marseille



Eugenio Renzi, les Cahiers du Cinéma, septembre 2008:


"En 1969, Marc Scialom autoproduit plusieurs tournages pirates entre Tunis et Marseille. Il surexpose la pellicule, jette pas mal de rushes, arrive néanmoins à en montrer quelques-uns. Une critique féroce condamne ses ambitions cinématographiques, sans appel : l'époque trouve son cinéma en défaut de politique. Drôle d'époque.
Quarante ans après, lors d'un déménagement, les bobines de Lettre à la prison sont retrouvées par Chloé, fille du cinéaste, cinéaste à son tour. Le film est restauré, monté et enfin présenté au public du FID.
Politique, Lettre à la prison l'est plus qu'aucun autre film vu, nous semble-t-il, depuis belle lurette.
La Lettre est moins l'oeuvre d'une réflexion que l'effet d'une fièvre esthétique qui brûle la matière argentique, noircit, déforme la pellicule, brouille le montage et ravage le scénario. Le public [du FID] ébloui a demandé et obtenu une deuxième scéance, ce fut celle de la soirée de clôture, une grande."



Marc Scialom et Jf Neplaz à Trieste (en compagnie de J. Joyce) Jean-François Neplaz (Ici avec Marc Scialom à Trieste lors du festival Imilleocchi -oct 2011), co-fondateur de Film flamme et responsable de la restauration:

"Notre travail autour du film fut d'accompagner Marc Scialom pour qu’il ne rejette pas à son tour cette résurgence altérée de son rêve… Pour que sa souffrance d’autrefois qui s’était apaisée avec le temps et que nous remettons à vif, ne l’entraîne pas à espérer un film qui, sous sa forme d’origine n’existera plus jamais. Il est cette lumière lointaine d’une étoile disparue… Mais cette lumière est toujours précieuse aux navigateurs que nous sommes. Là, Marc peut ne pas désespérer."



  Texte pour la présentation du film Lettre à la prison au festival Underdox à Munich / 2 Octobre 2010 

Si notre collectif de cinéastes s'occupe d'histoire en produisant la restauration de "Lettre à la prison", ce n'est pas par fétichisme ou goût de la poussière des choses... Nous pensons plutôt qu'il ne suffit pas d'inventer le présent du cinéma, mais aussi son histoire. Nous ne considérons pas "l'histoire du cinéma" comme quelque chose d'acquis ou d'évident. Nous pensons que cette histoire doit faire l'objet de recherches et d'actions, de créations et de débats contradictoires. Autant de turbulences qui éclairent nos gestes de cinéastes d'aujourd'hui, les projettent dans le temps et l'espace.
Et cela d'autant plus que le cinéma est l'art d'un siècle qui pratiquement l'a vu naître... et mourir. Le cinéma est un phénix.

En imaginant son passé nous travaillons à sa renaissance. Rien, des mécanismes qui ont failli provoqué la disparition de ce film, et même de Marc Scialom comme cinéaste, ne sont abolis aujourd'hui, ce serait une illusion de le croire. Ce qui fait la vie ou la mort d'un film, ce sont d'abord des mouvements "sociologiques".
Parfois l'art peut y trouver son compte, mais il y a rarement son mot.


Marc Scialom à Tunis (Présentation par Solange Poulet / Aflam)


Résidences Lignes d'Erre à Film flamme...

Renseignements : 0661082254
Résidences lignes d'erre en 2014 au Polygone étoilé :

Pour la Semaine du son en Février 2014 :
Vincent Mignerot.
Parc National des écrins : Claude Dautret, Marc Mallen

Cinéastes
Stéphane Manzone (Belgique), du 12 au 21 Janvier
Brahim Hadj Slimane (Algérie), du 16 Février au 23 Mars / Septembre

Sylvie Nayral (France), 10 jours en Mars, en Mai, en Juin
Jérémy Gravayat (France) et David Yon (France), mois de Mai
Claudia Mollese (Italie), mois de Juin et juillet
Mohamed Laouli (Maroc, avec la source du lion, Casablanca), du 23 au 26 Juin

Stanislav Dorochenkov (Russie-France, avec Baldanders production), mois de Juillet
Djamil Beloucif (Algérie, avec Dérives), de Juin à Décembre

Résidences liées à La Compagnie, espace de création :
Claire Angelini , du 29 au 30 Janvier
Boris Chouvellon, du lundi 17 mars au 4 avril
Marcin Malaszsczak, du 25 mars au samedi 5 avril
Elizabeth Saintjalmes, du 21 au 26 Avril
Eleonore Saintagnan, du 27 Mai au 1er Juin

Autres structures :
Marseille expos, du 29 au 31 Mars
Ateliers de l'image, du 16 au 19 Avril
Art-Cade (les grands bains douche de la plaine), du 21 au 27 Avril et du 25 Mai au 1er Juin
Manifesten, éditions Al dante : Collectif « la voix des roms », du 6 au 9 Juin
Frédéric Périllaud, archéologue, depuis Janvier


Avant 2014
(liste non exhaustive)

Francesca Cogni et Donatello Mattia
pour préparer leur prochain film d'animation
Moira Tierney est en montage et projettera ses derniers films tournés sur la (défunte) frontière irlandaise
Jean Pierre Thorn pour partager avec le public et les cinéastes marseillais son itinéraire de cinéaste.
Dominique Abel pour le travail de son moyen métrage : "nana niña nana"
Till Roeskens, Marie Bouts et Dounia Bovet Wolteche pour la reprise du film "Archipel"
Maddy Delsipé pour le montage de son film "Otto Dix"
Isabelle Wuilmart pour la finition de son premier long-métrage "L'odyssée"
Emmanuel Loi pour écriture
Saguenai et Korbe (cinéastes et écrivains) pour accompagner la programmation du cinéma portugais
David Yon et Laura Ghaninegad pour leur installation de cinéastes à Marseille
Une partie des cinéastes de la Semaine Asymétrique
Emmanuel Loi pour écriture
Maddy Delsipé pour le montage de son film "Otto Dix"
Saguenai et Korbe (cinéastes et écrivains) pour accompagner la programmation de leurs films
Dominique Abel pour la production de son court métrage
Stéphane Manzone pour l'écriture d'un prochain long métrage
L'équipe de Tuk-Tuk pour la synchronisation des rushs du film
Julien Gourbeix et Sara Milot pour la préparation de la résidence de La Ciotat
Celesta Bufano (venue de Rome en vélo !) pour ses réalisations en cours
Compagnie Ex-Nihilo pour la tournée de la pièce coréenne Nal Boa
La Compagnie (Espace d'art contemporain) pour ses artistes en résidence.
Lionel Soukaz
pour écriture

Yann Vu pour son travail sonore avec plusieurs auteurs
Hassan Darsi pour la réalisation de son œuvre "Or d'Afrique" sur le port autonome
Stéphane Manzone pour sa participation au quartier créatif de La Ciotat.
Maddy Delsipé pour le montage de son film "Otto Dix"
Une partie des cinéastes de la Semaine Asymétrique 2012
Claire Angelini pour sa résidence à La Compagnie
Stéphane Manzone pour sa participation au quartier créatif de La Ciotat.
Francesca Cogni et Donatello Mattia pour préparer leur prochain film d'animation
Isabelle Wuilmart pour le montage de son nouveau film.






Nous ferons ici la chronique de sa diffusion et du travail des 2 auteurs dont cette réalisation est aussi la seconde autour des "récits d'hospitalité" que développe Martine Derain.
La première de ces tentatives est le film "De loin en loin...".

  Info 1 septembre 2014 :
  Déjà 60 000 spectateurs pour l'exposition "étrange paradoxe"

Le film Pour autant qu'un musée... est désormais accessible sur VIMEO


Le film de Martine Derain et Jf Neplaz "Pour autant qu'un musée..." est présenté dans le cadre de l'exposition "passerelle artistique #2 étrange paradoxe" du MUCEM de Marseille en projection continue de Juin à octobre 2014.

Il est réalisé avec les moyens techniques de Film flamme (tournage S16mm et ici au montage avec Benjamin Piat) et finalisé au Polygone étoilé (Montage / Mixage et étalonnage).



Un article lui est consacré par Rodolphe Olcèze sur le site parisien "A bras le corps" ICI






Par ailleurs l'artiste et vidéaste Mohammed Laouli profitera de sa présence à Marseille invité par le MUCEM pour faire connaissance avec la Résidence Lignes d'erre en vue de prochaines réalisations !


Le vernissage de l'exposition des artistes dans la cité Passerelle artistique #2 a eut lieu le vendredi 30 juin en présence de Hassan Darsi, Florence Renault, Martine Derain, Jean-François Neplaz, Mohammed Laouli, Younes Baba-Ali.









Le 31 mai 2014,
dans le cadre du temps fort marocain, un débat de présentation réunissait des représentants du musée, des commissaires de l'exposition et des artistes marocains de la scène contemporaine.

Parmi ceux-là, Martine Derain (qui travaille depuis près de vingt ans auprès du collectif "La source du lion" à Casablanca) y présentait son travail diffusé dans la salle d'exposition du Fort St jean.






Lors de la présentation et parmi les spectateurs : Sylvia Amar et Jean-Roch Bouiller du MUCEM, Hassan Darsi artiste, fondateur de "La source du lion" et commissaire de l'exposition, Martine Derain, Omar Berrada, coordinateur des rencontres, écrivain et critique




Après l'exposition au MUCEM, le film Pour autant qu'un musée... sera présenté à l'Institut Français, à Casablanca (Maroc) au printemps 2015 lors d'une exposition consacrée aux œuvres de Martine Derain (Ainsi que le film De loin en loin... ).















Atelier collectif
Film flamme

Le collectif Film flamme a déployé ses Ateliers Cinématographiques à La Ciotat dans le cadre de

Marseille Provence 2013
Capitale Européenne de la Culture



Le lancement a eut lieu le 25 mai 2012 en présence des représentants de MP 2013, d'élus et du maire de La Ciotat... Et de nombreux habitants alors déjà impliqués dans les créations en cours...



En 2014 Film flamme est toujours présent dans le quartier...

L'actualité de notre présence à La Ciotat LA






Semaine Asymétrique


Les débats de la Semaine 2010

Le programme de la Semaine 2011

Le blog de la Semaine 2012

La Semaine Asymétrique 2013 ... C'est fini !


Semaine Asymétrique 2014



Ce qu'en a dit la presse :
C'EST LA

La page qui raconte (un peu) la semaine  : C'EST LA





Collection
cinéma hors
capital(e)


Présentation sur notre page

Blog des éditions commune







Résidences
Lignes d'erre


Accueil de cinéastes et techniciens en partenariat avec l'Association Lignes d'erre.


Les résidences de cinéma Film flamme-Lignes d'Erre sont uniques en France dans leur esprit.

Elles articulent l'accueil de cinéastes dans deux appartements situés à Belsunce et la mise à disposition de l'outil technique du Polygone étoilé.




Le collectif
Film Flamme
Auteurs & Filmographies
Fiches des films réalisés
(2005-2013)
Ecrits sur les films réalisés
Débats sur les films réalisés
Actualité des diffusions
(jusqu'en 2015)

Film flamme vu par
... La presse
Presse année 2015
2011 / 2012 2013 / 2014

Les  Actions
Studio Autonome du Cinéma de RecherchE
Cahier de cinéma
hors capital(e)
Semaine Asymétrique
Edition livre / DVD :
Collection

cinéma hors capital(e)

Résidences cinéma
Lignes d'erre
Polygone étoilé
Le Cinéma International de Quartier à Marseille...
Les Ateliers Cinématographiques
(1997-2012)


Sites amis
Blog de Kiyé Simon Luang
Pdt de Film flamme
Editions Commune
Boris Lehman
Revue Dérives
Shellac
L'Abominable





Cinéma de papier !

Film flamme
&

éditions Commune
publient :


cinéma hors capital(e)
# 0


que dire ?


cinéma hors capital(e)
# 1

la remontée du temps de jean-françois neplaz


cinéma hors capital(e)
# 2

flacky et camarades, le cinéma tiré du noir de aaron sievers



Les livres nouveaux :

cinéma hors capital(e)
# 3

je t'ai dans la peau
de
jean-pierre thorn

Le N° 3 de la collection des livres-DVD, autour d'un film méconnu de JP Thorn (remastérisation Film flamme) et une réalisation exclusive d'Achille Chiappe issue de ses archives personnelles du tournage.




cinéma hors capital(e)
# 4

la parole perdue et retrouvée de
marc scialom

Le numéro 4 de la collection est présenté en avant première à la Cinémathèque de Toulouse le 28 avril 2015 en présence des responsables de la collection et de Marc Scialom


cinéma hors capital(e)
# 5


digital(e)
L'argentique
à l'heure du numérique

Transcription du débat organisé par L'Abominable au festival Cinéma du Réel 2013.
Avec Nicolas Rey, Nathalie Nambot, Stefano Canapa (L'Abominable) et Jean-Pierre Beauviala (Aaton), Francesca Bozzano (Cinémathèque de Toulouse), Olivier Dutel (Gran Lux), Lili Hinstin (Réel), Aurélia Georges (ACID), Jean-François Neplaz (Film flamme), Nadia Turincev (Rouge international)…







Et hors collection...



Prolongé d'un rien

Journal de bord et livre critique du "Quartier créatif de l'Abeille" dans le cadre de Marseille Provence 2013. Une des rares publication critique sur "La Capitale Européenne de la culture". Vue de l'intérieur...



Bon de commande postal








































Presse 2014


L'OBS
Novembre 2014



Jean-Pierre Méjean sur son blog de l'OBS salue avec enthousiasme la parution du livre consacré à notre ami JP Thorn...




Ventilo
Novembre 2014



Sur Ventilo, Emmanuel Vigne a relevé avec perspicacité l'intérêt de la programmation conçue par Jacques Rozier et Michèle Berson  et il rend hommage à celle ci pour le long, profond et obstiné travail réalisé par Extérieur Nuit.




La Marseillaise
Octobre 2014



La Marseillaise, sous la plume de Piedad Belmonte affiche sur 3 colonnes son intérêt pour le livre consacré à JP Thorn et la réédition de l'oeuvre.





Blog Médiapart
Septembre 2014







JP Anselme découvre le film de JP Thorn à travers le livre-DVD et annonce les prochaines projections à Port de Bouc et Paris - Maison des métallos.





La Marseillaise
Août 2014



Le quotidien La Marseillaise est attentif au contenu politique des films du collectif et de l'exposition des artistes marocains au MUCEM.



A bras le corps
Juillet 2014



Rodolphe Olcèse ne se contente pas de lire ! il écrit plus vite que son ombre... Et rien de ce qui bouge n'échappe à son attention ! Là un texte sur le dernier livre des éditions commune : Je t'ai dans la peau de JP Thorn. Ça ne manque pas d'acuité !




La Provence
Juillet 2014



L'écriture d'un scénario à La Ciotat fait événement. Le cinéma réinventé.
Projet Tatlin des Ateliers Collectifs Film flamme à La Ciotat




Zibeline
Juillet 2014



Une présentation du livre...




A bras le corps
Juillet 2014



A bras le corps est un site parisien de pensée critique qui garde un oeil excentré... Qui louche quoi ! ... Ce défaut génétique les fait regarder aussi ce qui vit hors capital(e)...
D'où ce texte attentif de Rodolphe Olcèse.




Zibeline
Juillet 2014



Les artistes marocains exposés au MUCEM présentés par Agnès Freschel... Une évocation développée du film "Pour autant qu'un musée..." de Martine Derain et Jean-François Neplaz




Zibeline
Juin 2014



Annonce du livre Je t'ai dans la peau de Jean-Pierre Thorn, et de la soirée au Polygone étoilé




Radio Grenouille
Mars 2014



Prolongé d’un rien, conversation avec Martine Derain et Jean-François Neplaz diffusée en direct puis disponible en podcast.



MarsActu
Mars 2014



Ce bon site journalistique découvre le travail de Martine Derain et Jf Neplaz à La Ciotat et le fait partager aux internautes à travers un article soigné.




Corriere del veneto
Mars 2014



L'annonce des rencontres "Incroci de civilta" confirme l'enthousiasme des italiens pour l'oeuvre de Marc Scialom.




Mouvement
Janvier 2014



Le magazine national Mouvement consacre un Cahier Spécial aux quartiers créatifs de MP 2013...
Et celui de La Ciotat fait la Une.




Extrait... Les films de l'Atelier Collectif Film flamme y sont largement évoqués !








Presse 2013

Mouvement
Janvier 2013



Le quartier créatif de l'Abeille commence à faire parler de lui.
Le magazine Mouvement consacre à notre " Règle du jeu" un long entretien avec Martine Derain. 



El Watan
Janvier 2013



Entretien sur El Watan.com avec Brahim Hadj Slimane avant sa venue en Résidence Lignes d'Erre en été 2013



Zibeline
Janvier 2013



Critique du film Tuk Tuk par Elise Padovani sur le magazine régional



Radio Galère
Mars 2013

35 ans / 35mm : l’argentique à l’heure du numérique ?
Jf Neplaz au Festival du réel
SAMEDI 23 MARS DE 17H15 À 20H15
Centre Georges Pompidou

Nos amis de Dérives et Radio Galère ont enregistré le débat disponible LA.

Pour notre part, nous avions invité au débat un intervenant surprise :
JP Beauviala (Aaton SA) est venu pousser une chanson qui a créé la surprise.



France 3-France TV.FR
Avril 2013



Cinéma et danse au quartier créatif de l'Abeille... Vu par France 3



Radio Grenouille
Avril 2013




Au J1 sur les quais de la Joliette, débat autour de différents "quartiers créatifs" sur Radio Grenouille. Avec Martine Derain.






Site de MP 2013
Avril 2013



L'abeille à la Une sur le site de MP 2013 pour les projections de JP Thorn



Le Monde
Septembre 2013

Un article consacré à nos amis de Shellac ...
 

Et un signe de la main au collectif Film flamme-Polygone étoilé
qui a hébergé et soutenu la naissance de Shellac-Sud il y a dix ans déjà... Avec une certaine clairvoyance !



Regards
Septembre 2013




Le magazine politique national Regards consacre un dossier à la crise du cinéma... Et 3 pages sont consacrées au Polygone étoilé... Un modèle économique qui n'est pas parisien dans le cinéma ? L'expérience fait question.



Le Monde
Octobre 2013



Pour la sortie nationale de Marguerite et le dragon, Le quotidien du soir se fait élogieux !



Critikat.com
Octobre 2013



"Funambule" titre la journaliste du site de cinéma. Elle relève ainsi l'extrême tension de la réalisation de nos amis.



Zibeline
Novembre 2013



Nos amis critiques font l'annonce: "L'Eden pour Film flamme"...
Suggestion: "L'Eden en feu"... Ca permettrait une quatrième inauguration du lieu ... Et la gratuité qui l'accompagne !



A bras le corps.com
Novembre 2013.



Le site parisien qui prend la critique à bras le corps présente la Semaine Asymétrique non sans pertinence.

L'occasion de les saluer pour avoir introduit sur leur site, le Polygone étoilé parmi les lieux marquants de la création de ce pays ...



Un peu comme mettre le FC Andoume sur le même tableau que le PSG, quoi.



ACCORHOTELS.COM Novembre 2013



C'est aussi ce qui nous arrive sur le site du groupe Accor.



Pour le groupe hôtelier très "influent" à Marseille, nous faisons partie des "bonnes tables" du goût.

On en connaît qui vont mal digérer les petits fours !


Ventilo
Novembre 2013



Ventilo en appelle à W. Benjamin et à JL Godard, rien moins, pour saluer la Semaine Asymétrique et le Polygone étoilé "Laboratoire cinématographique d’exception à Marseille". Toujours des attentions pour faire plaisir chez les amis.



France Culture
Décembre 2013



La Vignette par Aude Lavigne
consacrée à Raphaëlle Paupert Borne (Podcast)



La Marseillaise
Décembre 2013



Le quotidien marseillais consacre une pleine double page à notre action dans le cadre de MP 2013



Par ailleurs, un encarté fait une première lecture critique, sous le titre "Comme un pavé dans la mare", du livre de Martine Derain (et quelques autres contributeurs !) "Prolongé d'un rien", qui raconte cette expérience.

Cet encart est lisible ICI.
Un sérieux travail de journaliste, on peut le relever. Merci donc à Sylvain Fournier pour cette attention.





Presse 2012

Blog DodesKaden
Janvier 2012

Les retranscriptions des différents débats organisés par Film flamme et DodesKaden sur "L'économie réelle du cinéma en région" sont sur le blog de DodesKaden (Lyon) : LA



Il Piccolo (Trieste.Italie)
Mars 2012

La programmation de Film flamme par nos partenaires de l'Université de Trieste fait l'objet d'une demi-page dans le quotidien du Triestino.





Radio Galère
Mai 2012

Cinéma sur Radio Galère (Marseille) :
David Yon, Lo Thivolle et Fabrice Coppin ont créé sur Radio Galère une émission mensuelle "En quète d'un cinéma indépendant".

le premier lundi de chaque mois 21H30-23H en direct sur radio galère, 88.4 FM, Marseille"

   Lundi 7 mai :  
Retour sur l’histoire du
Centre Méditerranéen de
Création Cinématographique

(C.M.C.C.) dirigé par René Allio
de 1978 à 1985 à Fontblanche
(épisode 1).

(avec un joli hommage au Polygone étoilé par JP Daniel, fondateur de l'Alhambra. Merci à lui !)

Sur le site de Dérives LA



Dérives
Avril 2012


Signe ascendant de Jf Neplaz (un film de 1995 / 60' / 16 mm) sur le site de la revue Dérives : ICI



La Marseillaise
2 avril 2012

La Marseillaise 2 avril 2012



La Provence
2 mai 2012





La Chaîne Marseille
24 septembre 2012



... présente le Polygone étoilé



Il Manifesto
(quotidien national. Italie)
19 novembre 2012




Le quotidien phare des intellectuels de gauche en Italie consacre une pleine double page  à l'œuvre de Marc Scialom et en particulier les films "Lettre à la prison" restauré à l'initiative de Film flamme et "Nuit sur la mer", ce film récemment produit par Shellac-Sud. Le titre : "Le radeau de la mémoire"



Mouvement.net
Novembre 2012



La diffusion pendant la Semaine Asymétrique de Kaspar Film de Florence Pezon satisfait la presse parisienne !... C'est bien, c'est bien...
La Semaine Asymétrique
c'est aussi bien plus.



Cultures 119
Décembre 2012



Il en est de même dans le magazine du personnel du ministère de la culture... projecteurs sur notre expérience complexe qui marie cinéma / danse / peinture / photo / architecture / écriture... Attention chaos !



La Marseillaise
Décembre 2012


Mme Marie Lajus, préfète à l'égalité des chances,  en discussion avec Martine Derain et Raphaëlle Paupert Borne...


Presse 2011


La Provence
Mars 2011



Dans La Provence du 7 mars 2011, la position de Film flamme concernant le problème des aides à la création détournées de leurs missions.
Le débat sur le cinéma, lancé par nous en novembre, touche le grand public.

A travers ces entretiens et ces articles, c'est le débat public pour une politique du cinéma en région, indépendante et dynamique que nous avons posé.
Nous continuerons à le faire dans ce contexte d'aggravation de nos conditions de vie et de travail et d'atteinte à la diversité de la création.

Que la presse ait compris le sens de notre engagement au point de lui donner cet écho attentif, est un signe encourageant.
Que les journalistes en soit ici remerciés.



France Culture
Mars 2011

Claire Angelini

A l'occasion de sa sélection au festival du réel, Claire est l'invitée de France Culture :
le mercredi 30 mars à 19H00



La Marseillaise
Avril 2011



Dans son annonce des projections du 1er avril au Polygone étoilé, à laquelle le quotidien marseillais a consacré une page entière et le titre de couverture, une large place est faite aussi au geste de la réalisatrice Christine Thépenier (et à son producteur : ISKRA), dans l'esprit bien compris de notre programmation "Le cinéma au travail, le travail au cinéma"...
Merci à Piedad Belmonte pour son engagement journalistique.



Regards.fr
Avril 2011



Le magazine national Regards relaie l'info sur les films du Polygone étoilé pour le 1er mai avec un article complet.




La voix du nord
Avril 2011



A l'occasion de l'Avant-première du film "Flacky et camarades" qui fut un énorme succès populaire, le grand quotidien régional du Nord Pas de Calais consacra ses titres et plusieurs pages à ce travail (le film, le livre... Et aussi les Ateliers de Cinéma en 16 mm organisés avec la Ligue du nord).
Dont la page du lendemain de la projection
ICI



Ventilo
Novembre 2011

ventilo


Emmanuel Vigne dans Ventilo relève le long partenariat de Film flamme avec l'Italie qui est à l'origine d'un véritable "courant cinématographique" dont témoigne (un peu) le programme diffusé à l'Institut Culturel Italien de Marseille. C'est un exemple concret d'un développement possible du cinéma en région mis en oeuvre par notre collectif.
ICI



Radio Aligre
Juin 2011 :

Jf Neplaz sur Radio Aligre à Paris pour la sortie de la collection "cinéma hors capital(e)".



Dérives
Juin 2011 :

Entretien vidéo avec Jf Neplaz sur le site de la revue Dérives : ICI



Le Ravi
Juillet 2011

Le Ravi Juillet 2011



Bref
Septembre-octobre 2011



La revue Bref qui a édité déjà plusieurs des films que nous avons soutenus, en DVD encarté, consacre une double page à Film flamme et au Polygone étoilé.




Kinetica
Octobre 2011 :

Couverture Kinetica

Cette publication dresse l'inventaire d'une vingtaine de lieux de diffusion cinéma alternatifs en Europe qui ont pour particularité aussi d'avoir investit et réhabilité des friches industrielles.

Le ministre de la culture préface l'ouvrage en relevant que "cette belle effraction méritait d'être recensée, analysée et valorisée".

Y'apuqua



(Info 11/2010 - 10/2011)

Zibeline

couverture Zibeline 35

article Zibeline



le Ravi

Le Ravi

caricature du journal Le Ravi


Ventilo

Ventilo décembre


Les Ecrans Documentaires

Entretien avec Mario Brenta

Le film Calle de la pietà de Mario Brenta et Karine De Villers fait l'objet d'une double page dans le catalogue du festival.
Un long entretien (ICI) avec Eric Vidal et Jean-François Neplaz.





Edition vidéo
Août 2010

JfNeplaz


Jf Neplaz co-fondateur de Film flamme parle de son chemin de création dans cette vidéo tournée à Lussas à l'occasion de la sortie de son film "Alpini", par Frédéric Lamasse et produit par ARCANAE (Nice), avec d'autres auteurs (dont plusieurs familiers du Polygone étoilé) comme Ginette Lavigne, Sylvain George, Rufin Mbou Mikima, Pierre Marie Goulet, Vincent Sorrel, Boris Lehman, Mariana Otero, Xiao Dong Guo...



Mouvement











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