Semaine Asymétrique 2010
Les 23, 24 et 25 avril 2010 à Bruxelles

Du 22 au 29 novembre 2010 au Polygone Etoilé, Marseille

Sommaire
Semaine Asymétrique 2010

1- Asile politique. Texte de Jf Neplaz
2- Des textes de présentation
3- Participants annoncés
Les premiers débats prévus
Programmes aléatoires et stimulatifs

Le texte de la lettre de 80 cinéastes et techniciens  pour une responsabilité publique en matière de création cinématographique et le soutien au Polygone étoilé : ICI

Les pages ci-dessus sont consultables en cliquant sur le N° de page

une liste de lecture établie par un ami philosophe et critique de cinéma, de passage au Polgone étoilé

50 cinéastes indépendants participent à la
Semaine Asymétrique 2010

Les participants de la Semaine Asymétrique, quelques textes de la (dés)organisation préalable... Et des photos du moment

Chili-Santiago : Francisco Huichaqueo / Julio Espinoza / Rodrigo Gomez (Voyage annulé par manque de financement)
Italie-Turin : Paolo Bonfiglio
Italie-Bologne : Francesca Cogni / Donatello Mattia
Italie Rome : Collectif Lucio della luna (Et des patients de l'hôpital de jour de Rome)
Italie Rome : Mario Brenta / Tonino de Bernardi

Italie Sicile : Alessandro Gagliardo

Italie-France : Aynil Pij et Antonella Porcelluzi
Belgique-Bruxelles : Boris Lehman / Christophe Van Collie / Karine De Villers
Belgique-Colombie : Nicolas Rincon Gille (déplacement reporté pour cause de festivals à la chaîne)
Belgique-Espagne : Isabelle Wuilmart
Belgique-France : Manon Coubia
(déplacement reporté pour cause de bébé) / Yuen
Belgique-Italie : Dounia Bovet-Wolteche

USA-Irlande : Moira Tierney (voyage reporté en février)
Allemagne : Peter Hoffman (Réseau Kino Climates)
Russie : Arthur Aristakisjan
(déplacement reporté pour cause de coordination avec d'autres structures)
France-Marseille : Martine Derain & Compagnie Ex-Nihilo / Suzelle Roche, Manu Vigier & Collectif Cailloux... / Jean Marc Lamour & Pilar Arcila Fabrice Coppin / Bernard Boespflug / Anne Alix / Till Roeskens / Jf Neplaz / Aaron Sievers / Raphaëlle Paupert Borne / Julie Ramaioli / Kiyé Simon Luang / Caroline Delaporte / Gabriele Di Munzio / Gee Jun Jung / Julien Girardot / queen K / Marc Scialom / Lo Thivolle / Aurelia Barbet / Roland Semadeni
France : Baptiste Bessette
France-Algérie : Farrouk Beloufa et Hassan Feranhi
France-Maroc : Ouahib Mortada, Mohammed Aïssa
France-Lyon : Revue Dérives / David Yon et Jeremy Gravayat...
France-Grenoble : Collectif Cinex / Vincent Sorrel... / Christian Cuilleron / Tomas Bozzato
France-Paris : Julien Chollat Namy et collectif
France-Paris : Anne Marie Lallemand / Laurence Rebouillon / Gaël Lépingle / Nicolas Rey
(déplacement reporté pour cause de conflit pour l'existence de l'abominable)
France-Allemagne : Claire Angelini
France-Mexique : David Escobar and Corporation

Posté le: Lun 31 Mai , 2010 12:02  
 Sujet du message: De là vers ici, traces éphémères et suspensions en agitation

Boris: "Ah bon, mais c'est quoi un cinéaste?" 
Marc qui continue, développe, emploie le mot maîtrise puis termine : 
"En tout les cas, faire des films n'est pas une chose anodine !
En ce qui concerne le fait de les donner à voir, cela peut ne pas le devenir !!!" 

Boris et Kiyé
2008. Boris Lehman et Kiyé Simon Luang
Peter à la Cité. Maison de théâtre

Peter, Kiyé et Violaine à la Cité
LE CENTRE DU MONDE
Peter Hoffmann 2010, 78’, dvd (tourné en 16mm n&b)

"Le centre du monde" est un document intime des vendanges à Rasiguères, petit village des Pyrénées Orientales, à une trentaine de kilomètres de Perpignan. Peter Hoffmann, lui-même vendangeur à Rasiguères depuis une vingtaine d’année, a tourné ce film sur une période de trois ans, entre 2006 et 2008, afin de reconstruire avec les images et les sons recueillis, l’univers ‘parallèle’ que représentent les vendanges dans ce village.
Sans besoin d’un commentaire explicatif, le film, tourné en noir et blanc, rentre complètement dans l’ambiance et le monde des vendangeurs, pour la plupart venus d’ailleurs. Le travail et les à-côtés du travail, les dimanches et les journées de pluie, les fêtes et les chansons contribuent à la construction d’un film d’une temporalité propre qui accompagne la fin douloureuse d’une expérience joyeuse qu’on croyait depuis longtemps accomplie, revenant encore une fois en arrière sur l’évolution de la vigne et de la société.

De: Peter Hoffmann <peteHoffmann@web.de>
Objet: texte: Le centre du monde
À: "caroline delaporte" <caro.delaporte@yahoo.fr>
Date: Dimanche 17 octobre 2010, 15h55

j'ai regardé un peu les moyens de transport pour le voyage à Marseille
et apparement le billet bon marché que tu avais trouvé n'existe plus.
Eurolines, il faut acheter avec au moins 30 jours d'avance pour avoir la
réduction, ça revient à 124,- aller-retour. Mais: aller seulement le mercredi
et vendredi (arrivée le lendemain). Retour le dimanches, ça irait.

Je t'envoie un texte pour "Le centre du monde". Je pourrais aussi ammener "L'année dernière à Rasiguères" (1997, 23min,
Super8 sur 16mm / ou dvd), mon premier film de vendanges
.

Ces dernières années, des milliers d'hommes sont partis de la plage de Thiaroye-sur-Mer dans la banlieue de Dakar au Sénégal, pour tenter de rejoindre l'Europe à bord de leurs pirogues de pêche. Une centaine d'entre eux sont morts au cours de ces traversées ; la plupart ont dû retourner d'où ils venaient.


L'horizon

Durant six semaines, je me suis rendu tous les jours sur cette plage avec le Bureau Mobile de Discussion : une petite table où m'assoir, une caméra et, en face de moi, une chaise vide comme un appel au dialogue.

Cette posture a provoqué des rencontres d'où ont surgi les récits du film. Chacun a pu choisir son moment pour venir raconter. Nombreux sont venus plusieurs fois.

Qu'ont-ils vécu pendant ces traversées ? Comment analysent-ils leur situation actuelle ? Comment voient-ils leur avenir ?

Tout autour de nous, la mer, les pirogues et la vie de ce village de pêcheurs où ils sont bloqués.

Tomas Bozzato

Karine de Villers.Mario Brenta.Martine Derain

Soirée des postiers

Débat à La Cité Maison de Théâtre






> > Message du 03/11/10 15:30
> > De : "david escobar"
> > A : fabrice.coppin@gmail.com
> > Objet : Semaine Asymétrique - Echos d'Istanbul 2010

Depuis notre derniere rencontre nous avons pas mal avancé même si on a un boulot
> de fada encore, notamment un gros boulot de traduction.
> >
Malheureusement, je ne peux pas encore te renseigner sur tout ce que me demandes...Cela dit je peux déjà te dire le suivant:
> > Comme Lucie te l'as dit nous sommes en train de réaliser une petit montage...
> > Nous sommes en format numérique Mini DV et nos images sont en 16/9e (si ca peux servir de le dire !?). La durée: apriori pas plus de 30 min.
> > Pour cette occasion nous avons pensé à inviter un groupe de musiciens greco-turco-marseillais (phocéens, quoi!) pour sonoriser quelques passages en live...(si ca vous va bien sur, ils sont 3).
> >

Sur la forme et le contenu: il s'agit d'un doc de travail (première étape du montage d'un travail plus costo qui viendra par la suite). Ce doc de travail présente de facon
> critique l'expérience de Capitale Européenne de la Culture Istanbul 2010 au travers de l'evolution de notre propre lecture du projet avant, pendant et après notre voyage.
> En gros la narrative est structurée autour de notre propre expérience de découverte de ce projet: dans une première phase via de l'info officielle. Dans une deuxième
> phase via l'échange avec les stambouliotes (micro-trottoires,interviews avec journalistes, militants, artistes et responsables du projet). Enfin, une troisième phase qui est
> celle de la traduction mot par mot et l'analyse des échanges agrémenté de deux évenements qui ont fait l'actu en septembre après notre départ.

Voila en gros notre trip...j'espère qu'on pourra finir une premiere esquisse pour la semaine asymétrique. Bien sur nous sommes là aussi pour discuter sur notre démarche "militante", sur les difficultés rencontrés jusqu'a présent (notamment en termes de tunes) et donc nous sommes motivés pour discuter du cinéma
> indépendant....Par contre, ya t-il moyen d'avoir une date? Histoire de s'organiser bien et tout...

Message du 23/10/10 13:10
> De : "Till Roeskens" <till.roeskens@free.fr>
> A : "Nespole" <j.nespole@wanadoo.fr>
> Copie à : "Laurent Thivolle" <thivolle.laurent@no-log.org>
> Objet : un archipel
>
>
> salut
> je ne sais pas qu'est-ce qui entrerait en dialogue le plus direct avec ce que peut montrer Dounia, mais en tout cas j'ai bien envie de lui montrer "un archipel" voilà qui est sûr, et de le montrer au public strasbourgeois aussi et donc si vous êtes d'accord, c'est cool si on peut le projeter à l'asymétrique ! d'ac ?
> pour film + autre chose, j'ai pas de désir immédiat de ce côté-là, mais si tu a des suggestions, jean-françois… ?
>
> le dernier résumé en date est celui-ci :

>
UN ARCHIPEL
> Il existerait un continent où les cartes géographiques ne sont pas dessinées, mais chantées, où la terre n’est pas divisée en parcelles mais parcourue par des lignes invisibles. Chacun y serait le chanteur d’un chemin, le gardien d’une trajectoire possible. Perdus entre les autoroutes, les centres commerciaux, les chantiers, les immeubles et les friches de la banlieue nord-est de Paris, nous avons proposé aux personnes rencontrées ça et là de réinventer ce continent avec nous. Nous les avons suivies sur leurs pistes à travers des villes qui nous semblaient sans fin. Nous avons écouté leurs paroles.

De : "dounia@riseup.net" <dounia@riseup.net>
À : Kiyé Simon L <kiyesimon@yahoo.fr>
Envoyé le : Mar 16 novembre 2010, 12h 42min 18s
Objet : Re: Programme SA2010 pour validation par les auteurs + supports de projection URGENT

Salut à vous courageux programmateurs,
Pour le jour et l'heure de la projection des Racines du brouillard, c'est parfait.
petites corrections: je voudrais projeter avant le film un court-métrage de dix minutes, réalisé en 1999 qui s'intitule aussi Les racines du brouillard et qui dure 10mn. C'est du 16mm couleur, mais LE SUPPORT DE PROJECTION C EST UN DVD.
"Film d'école réalisé à l'Insas, le court-métrage Les racines du brouillard est un portrait d'Axelle, la mère de  Dounia."

Pour le film principal, réalisé en 2009, il dure bien 53 mn, mais c'est du Super 8 noir et blanc et LE SUPPORT DE PROJECTION C EST UNE BETA SP.
Pour le résumé à mettre sur un éventuel programme, je préfère que vous mettiez ceci :

Les racines du brouillard
"En 1954, Ali était condamné à mort par la France à cause de son combat pour l'indépendance algérienne. EN 1962, Axelle, à peine arrivée de France, faisait sa connaissance à Alger dans l'euphorie de l'indépendance. Après la mort d'Ali, Axelle retourne en Algérie où vit encore sa femme.
Sur les traces de leur passé commun, elle écoute l'écho des promesses qui résonne encore.
Les Racines du brouillard est un récit à trois voix (Axelle, Ali et Dounia qui filme) tourné en super 8 noir et blanc."


Merci beaucoup.
Pour le reste, je crois que tout va bien?
A très bientôt!

PS: au fait, j'ai encore un câble son à vous. ça ira si je le ramène le
22, ou bien plus tôt serait mieux?

Hello Kiyé,

merci, tout ca a l'air bien formidable !
details,
Pour les hommes debout :

mon nom s'ecrit jérémy et pas jeremie
le support sera une mini-dv 80 minutes

bon courage a vous tous pour tout ces preparatifs
jeremy

Mardi 23 novembre 14h

Les hommes debout de Jérémy Gravayat
2010 / super 8-DV / 75’/

Traverser les ruines de l’usine, se souvenir des gestes répétés. Entendre les voix des ouvriers rassemblés dans la cour et le silence des machines arrêtées. Parcourir la ville dans la boue des chantiers, partir à la recherche d’un travail. Frapper la pierre et la brique, regarder les choses lentement s’effondrer.


Rodolphe

Rodolphe

rodolphe
Karine de Villers et Isabelle Wuilmart  ont sauvé la Belgique

Isabelle et Karine au parvis après avoir sauvé la Belgique


bal au Parvis

Bal improvisé au Parvis des Arts

-------- Message original --------
Sujet: semaine asymétrique/collaboration
Date : Tue, 05 Oct 2010 18:58:13 +0200
De : roland.semadeni@a-tr.org
Pour : <cln.bellanger@free.fr>

Bonjour,
en réponse à votre proposition relayée par Delphine,
je pense être en mesure à ces dates de vous proposer une (ou +?)session live de jeu solo avec un instrument de lutherie électronique (en cours de finalisation),
bien sur si cela trouve un cadre pendant la semaine asymétrique je vous en montrerai les possibilités en amont de sorte à affiner une proposition pertinente.
Très cordialement,
Roland Semadeni.

Le titre :
De l'air entre les choses

Le texte :
De lointaines mémoires imaginées, océans en mouvements, matières fluides.
A l'intérieur, des électrons libres, choqués, interrompus dans leurs vols à la recherche d'atomes crochus.
Et puis de l'air entre les choses.
Une proposition musicale jouée en direct sur un instrument évolutif, une invitation 

à l'écoute de mondes sonores non encore advenus.

De : fra cogni <fracogni@msn.com>
À : kiyesimon@yahoo.fr
Envoyé le : Mer 10 novembre 2010, 12h 19min 23s
Objet :  "42 storie da un edificio mondo"

bonjour bonjour
je join ici le dossier du film. apres, il y as pas mal des stills et "work in progress" que normalement sont làbas (comme on as developpè le film chez vous)... est ce que tu veux des images?
en general, il est "42 storie da un edificio mondo", 18 minutes, format dvd.


sinopsys (il faudra corriger un peu la traduction, merci...):


 Une femme qui fais la cusine, un bonhomme qui attend, un coiffeur dans un débarras, une sombre shiluette sur le toit, un evenement mondain, quelq'un qui rentre à la maison. En parallel, un batiment qui se deshabille, qui prend forme, qui se reconte.

Presque rien ça passe dans 42. C'est des petits portraits d'un quotidianitè oblique, où la realitè et l'imaginaire se rencontrent et se melangent, en deviennent une seule chose.

42 est le journal intime d'un baiment bien connue à la presse, mais inconnue dans son intimitè, dans ses histoires de chacque jour. Il est la vie au meme temps d'une maison et d'une ville, de la normalitè et de l'ecceptionalitè, des reves et des plus profond cachmeres.

42 reconte des histoires de sons croisè et de cris, de musique, des aromes, des langages de pays loins.

C'est des niveaus tres different de la meme ville de Milan, qui se rencontrent tout les matins et tous les soirs dans le meme court.

42film.wordpress.co

Wei Mei me donne son accord pour diffuser le film "Wei Mei ma vie Fluxus"


----- Message transféré ----
De : Wm Zhuang <rougecarre@yahoo.fr>
À : 
Kiyé Simon Luang <kiyesimon@yahoo.fr>
Envoyé le : Lun 15 novembre 2010, 11h 04min 47s
Objet : Re : Wei Mei ma vie Fluxus

Kiye,
Biensur, je me souviens de tout ca. Mais j arrive pas a acceder aux liens que tu m a donnes. Meme sur un ordi d un cyber internet, j arrive pas non plus. Il y a des sites qu on arrive a acceder en Chine.
 
Si tu pouvais faire monter ton film sur le site du polygone etoile, j arriverai a voir, je sais.
Mais, en tout cas, tu peux projeter ton film, je suis ouverte sur ca. Ca donne envie de voir ce film.
 
J ai expose des peintures de moi recement dans un mesee prive. C etait bien passe. Il faut continuer a travailler. Je me lance.
 
Sur mon blog, il y a des images de cette expo, si tu veux jeter un coup d eil, le liens est:
 
Bisou.
Weimei

tableau Weimei
Le 13 septembre 2010 16:25, <julielisa@no-log.org> a écrit :
effectivement
je croyais avoir fait à l'équipe un compte rendu, mais je vois que non.

Donc au moment de l'atelier Apatapela, vous les avez peut être croisé,
Yanira nous avait présenté, deux romains, l'un cinéaste, l'autre Marcello
venu a Marseille pour nous rencontrer notamment.

Donc Marcello travaille dans une association Luccio della Luna qui gère un
hôpital de jour. le lieu où il se sont installés est un grand et ancien
hôpital psychiatrique fermé comme toutes les grandes institutions
psychiatriques en italie, durant les années Basaglia* (60 je crois). Dans
ce lieu, de grands batiments, un immense parc, le groupe de "Ragazzi"
comme dit Marcello, ont remis en état les lieux et notamment une
menuiserie qui est maintenant aussi un lieux de spectacle et projections.

Dans ce lieux "i ragazzi" pratiquent la menuiserie, le jardinage, mais
aussi beaucoup le théâtre et le cinéma. Durant ces dernières années
Marcello et son équipe ont organisé des virées à paris pour rencontrer les
Straub (s), sont allés présenter leurs films dans divers festivals, leurs
pièces de théâtre aussi. De la même façon ils ont accueilli des spectacles
chez eux.

Marcello en venant a Marseille venait aussi pour trouver un théâtre où
présenter leur dernière création, une libre interprétation de la tempête.

Luccio della luna

Nous avons pensé dans une rencontre avec Yanira et jean François, les
inviter dans un premier temps à la Semaine Asymétrique, ils seraient 8 (a
peu prés), en leur disant que nous aurions peut être pas la possibilité
d'héberger tout le monde. Marcello ne voulait pas restreindre le nombres
de place nous a dit qu'on se débrouillerait entre eux et nous et aussi que
les jeunes voudrons vadrouiller dans Marseille.
Ils viendront donc avec leurs films (pour lesquels j'ai demandé des
renseignements).
d'autre part il s'agit aussi de travailler avec des théâtres (minoterie,
Lenche) pour leur permettre de jouer leur pièce. ( a voir quand, pour la
semaine ce sera sûrement difficile)

D'autre part eux voulaient nous faire venir (on avait dit en Avril mai)
chez eux pour faire des projections de nos films. Ils pensaient aussi
trouver un autre cinéma pour en croisement faire sortir tout le monde de
l'enceinte de l'hopital.

A cette occasion nous avons pensé proposer un atelier, tournage à Rome,
montage dans un deuxième temps au Polygone.

De leur côté ils cherchent auprès des institutions des moyens, et il est
de même pour nous, principalement pour pouvoir faire avec eux l'atelier en
16. En sachant aussi que nous avons peu de temps et que nous pouvons
modifier le calendrier que nous nous sommes donné.

voila pour les infos.
si j'ai oublié des choses, Yanira et JF vous pouvez les ajouter s'il vous
plait

des bises
Julie

Kiyé

Julien et Ouahib

Kiyé

Kiyé

kiyé
Répondant au caractère jaune de votre missive...

Fragments sur le colonialisme au pays natal.

Colonie pour promeneurs au pays de l'habitat collectif de masse, le parc des Guilands s'étend au pied de la cité de la Noue (Bagnolet, 93) et surplombe Paris. S'y déploie une vision panoramique en triptyque, mode de représentation classique de la civilisation occidentale.
Le projet est d'apporter des corrections à cette organisation coloniale du monde, dans l'écoute de "Cahier d'un retour au pays natal" d'Aimé Césaire.
Correction aux usages de ce parc, le projet y inscrit les pratiques du skate, de la danse hip-hop et du judo, toutes pratiques ici alternatives et incongrues.
Correction à la représentation ordonnée et maîtrisée du monde, les images du film sont déchirées, l'espace est fragmenté.
Le projet nous a menés à abdiquer la maîtrise cinématographique en confiant une maîtrise du montage au hasard de la programmation d'un logiciel informatique.

Nous nous efforçons de faire des films ensemble, à plusieurs, à quelques uns, des films des films qui ne soient pas l'oeuvre solitaire d'un auteur, des films dont la fabrication ne soit pas le fruit d'un travail spécialisé et hiérarchisé.
Faire des films ensemble pour voir ce qu'il y a dedans.
Partager notre commune présence.

Le collectif Killmeway.
_______________________________

Plusieurs fois la commune dont vous ne verrez qu'un fragment.
 
Partant du constat que, dans « le dérèglement de tous les sens » dont nous parlait Rimbaud, gît la véritable source des productions de subjectivité, et que les « fous », bien loin d’être les patients passifs qu’on nous dit, incapables psycho-sociaux, toujours en demande de prise en charge, sont aussi porteurs de savoirs, d’arts de vivre, de création, etc, nous avons
souhaité mettre en commun nos singularités, entre «fous», «moins fous», «pas fous», entre cinéastes, moins cinéastes, pas cinéastes, faisant en sorte de contourner la traditionnelle division entre eux et nous, en échangeant nos pratiques, nos idées, autour de la fabrication d’un film.

Atelier cinéma Plusieurs fois la Commune

J'avais oublié :

amitié.

Julien
________________________________
Colonie :
[ko-lo-nie] s.f.
Réunions d'individus qui ont quitté un pays pour en peupler un autre.
Le lieu où ils se sont transportés.
E. Littré. Dictionnaire de la langue française.

> Message du 10/11/10 10:10
> De : "Kiyé Simon L" <kiyesimon@yahoo.fr>
> Objet : JCN
pour conclure avec la ceinture noire
monsieur JCN, Julien Chollat-Namy, toujours jamais seul en personne, soit suivi suivant un judoka obtus, soit surveillant comme lait sur le feu un évadé d'Alcatraz, toujours représentant sans commerce tel dojo, telle barre chocolatée, telle maison du film court, tel crêche parentale, tel collectif plusieurs fois en commun sans commune mesure abordant la commune, la comme une, ou là comme une ?, confondant d'approximation sur les notions de défini et d'indéfini, de fini pas fini, de réussite et d'échec, de solitude et de communauté... peu de dire qu'il savonne les planches au monsieur loyal, qu'il larsenne pour couper le micro au spectateur sentimental, trop avide de connaître son point de vue, ses émotions, ce qui du monde l'inspire, ce qui de lui transpire... le mystère est tel qu'il me faut envoyer ce mail commencé dans l'intimité de notre dialogue de longue date, depuis que nous sommes amis sur la face B de la réalité, facebook, face cachée de la lune, instance maternelle... envoyer ce mail aux autres membres du kollectif FF - S.A.C.R.E., pour essayer de cerner le contour de l'HQR, homme kiri, sourit, et sans doute, dans ses moments d'égarement ou d'épanchement, de faiblesse, donc, soupire, sa poitrine se soulevant comme celles des femmes du 19e siècle au corset très serré... et j'attends le jour où il aura un vrai énervement contre moi... au lieu de rire tranquillement, c'est à peine s'il laisse percer un trait d'agacement en renouant sa ceinture couleur de nuit pourtant inpeccablement nouée lorsqu'il apprend son assignation à résidence artistique au lieu dit La compagnie, lieu qu'en bon Parisien il connaît forcément...
 
Kiyé Simon Luang, ceinture jaune
 

On diffuse à partir de mini dvs.

Fragments sur le colonialisme au pays natal dure 28'. Collectif Killmeway. 2010.

Plusieurs fois la Commune. Extraits. 25'
Par l'eau et par le feu
de Claire Angelini

Le 25 août 2005, un immeuble vétuste brûle, au centre de Paris. L‘incendie fait 47 victimes, causant la mort de 17 personnes d’origine africaine, dont 12 enfants. Un chantier recouvre aujourd’hui la mémoire du lieu devenu méconnaissable.

En témoignage de cette absence et pour traiter ce théâtre d’un drame désormais effacé après quatre années d’oubli, Par l’eau et par le feu prend le parti d’une succession de plans fixes délibérément immobiles qui offrent à contempler la neutralité d’un espace urbain ordinaire. Sur ces plans « photographiques » scandés par des événements visuels minimaux — l’évanescence d’une ombre sur un échafaudage, une colonne de fourmis sur un arbre, des voitures qui se reflètent dans un fragment de vitre — viennent cogner par trois fois d’autres régimes visuels et sonores, en autant d’indices de la violence sous-jacente à ce paysage tranquille.
C’est d’abord la façon dont une voix se met à marteler des images évoquant l’incendie, où la force des mots est relayée par une profération très rythmique presque « rappée ».
C’est ensuite la façon dont l’actualité de l’immigration clandestine en Méditerranée surgit, document noir opposant sa lame de fond visuelle et sonore au paysage urbain.
Enfin, c’est un mouvement inattendu et soudain de la caméra qui nous rapproche brusquement de la condition qui fut celle des victimes assaillies par le feu.


Fiche technique
Durée: 11 minutes.
Format: DVD ou mini

Le retour au pays de l’enfance
de Claire Angelini


Avec
Narriman Bougherara
Sieglide Last-Tripodi
Marie-Hélène Trevet

3 femmes / 3 pays / 3 guerres / 3 langues
Ce film – qui s’attache à trois figures de femmes revenant, le temps de la séquence qui leur est dévolue, sur les lieux de leur enfance – convoque, par le dispositif qu’il a mis en place, les catégories croisées de la mémoire individuelle et de l’histoire dans un espace lui-même sédimenté par les couches du passé et du présent. 
Entre France, Pologne et Algérie, il s’agit de réfléchir à la façon dont nous sommes traversés par l'histoire dans les lieux où nous grandissons. De réfléchir sur le rapport entre la mémoire subjective, le territoire, et la conscience de l’adulte.

Trois voyages qui sont réminiscence et parole confrontées à l’image et au son des paysages.

Julien.Claire.KarineFiche technique :
Durée : 100 minutes
Réalisation et montage : Claire Angelini
Images : Kirpal Singh (Boris) Breckoff, Sébastien Buchmann
Son : Isabelle de Mullenheim, Claire Angelini
Mixage : François Musy, Gabriel Hafner, Nos Son Mix, Rolle, Suisse
Etalonnage : Dirk Dejonghe, Kortrijk, Belgique
Développement Super 8 : Andec film, Berlin
Télécinéma : Ramses 2 Paris
Post-production digitale : Color by Dejonghe
Production : Finavril et Claire Angelini, avec l’aimable participation d’Atopic/ Christophe Gougeon, 2009.
Avec la participation du Centre National de la Cinématographie ( Aide à l’écriture/ Aide au développement) et l’Acsé, Images de la Diversité /Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances.
Avec la participation de la Procirep /Angoa.

Format de projection : béta numérique ou HDcam
Ratio : 16/9 letterbox (anamorphosé)
Son : Stéréo
Langue originale : français, allemand, polonais, berbère
Sous-titres : français

be bap <bebap@free.fr>

Bonjour Kiyé,

les modifs sur mon film, mercredi 17h, en rouge (il y avait une faute à mon nom, et j'ai le film en dvcam (grosse) ou dvd.

Par  ailleurs, je n'ai pas oublié le chaleureux appel à contribution de textes, et je fais tout pour finir celui que j'ai commencé (mais du coup, j'ai encore moins le temps de lire ceux des autres...)

Bon courage pour ce dernier rush!

baptiste


Fleurs noires de Baptiste Bessette
2010 / 36’ / 
DVCAM OU DVD (c'est une grosse dvcam...)

La mémoire de la bombe atomique et de ses terribles effets constitue l'identité de la ville de Hiroshima, reconstruite autour du Parc du Mémorial de la Paix. Mais l'herbe a repoussé et le temps a effacé les traces de la désolation atomique.

 


Jeudi 25 novembre
Guy Gilles et le temps désaccordé

de  Gaël Lépingle et non Gaëlle Lépingle !

2008 / 59’ 35mm (1.66)

1958. Un jeune homme de vingt ans quitte son Algérie natale pour aller faire sa vie. Cinquante ans plus tard, trois adolescents et un grand appartement donnant sur un boulevard parisien. Au détour d'une pièce, d'une fenêtre, d'un visage, reviennent les films de Guy gilles, les traces, les voix et les images d'une oeuvre méconnue, désaccordée à son temps


PS : par ailleurs, Gael présente son film

LA STRATEGIE DES ANCHOIS
Film documentaire long-métrage – Durée : 1h37
Auteurs : Hervé Grazzini et Bernard Boespflug
Montage : Eric Renault

Il est des évènements qui marquent une époque, qui en sont la quintessence. Raconter ces histoires revient à tenir la chronique de cette époque.
Le long conflit social des ouvriers de Nestlé de l’usine de Saint-Menet à Marseille symbolise cette année 2005, année du référendum sur la constitution européenne. La désindustrialisation et les délocalisations étaient au coeur des angoisses de la société française et donnaient la victoire aux partisans du non.

Toutes les questions portées lors de ce référendum, les ouvriers de Nestlé les vécurent, s’en emparèrent et en nourrirent leur lutte. Pour eux, la réponse à ces angoissantes interrogations fut l’action, à corps perdu. Ils étaient les marins d’un navire que le capitaine avait abandonné arguant qu’il allait sombrer.
Seulement, les marins connaissaient mieux leur bateau que leur capitaine.
Mais au-delà de la lutte, ce que met en lumière l’aventure collective des ouvriers de Nestlé fut la question de la Démocratie au sein d’un système antidémocratique qu’est l’entreprise et plus généralement dans un monde en pleine mutation libérale. Cette problématique majeure ne fut pas juste une simple idée théorique qui traversa le conflit, elle fut le moteur de ce combat singulier contre la pieuvre de Vevey.

La prise de parole fut l’arme des ouvriers dans ce combat perdu d’avance. Cette parole, qui circula entre les ouvriers, qui irrigua Marseille et sa région puis la France et l’Europe, fut si dense qu’elle sera entendue par le pouvoir politique et judiciaire, finit par faire céder le géant de l’agroalimentaire. Une victoire au goût amer. Ce verbe haut et digne constitue la colonne vertébrale de La stratégie des anchois.

Ce film documentaire de long-métrage raconte cette histoire en se plaçant au milieu des ouvriers de Nestlé Saint-Menet. Parmi les lutteurs, car ce conflit a été filmé de l’intérieur par Hervé Grazzini, fils d’un travailleur de l’usine de Marseille. Dans ce film, nous voulons mettre en avant une parole à la fois singulière et collective et qui, le temps du conflit, a flirté avec l’utopie d’une classe ouvrière qui prend son destin en main et qui croit en des lendemains qui chantent.
Cette histoire prend un relief particulier en pleine crise financière. Elle est une fidèle photographie des conséquences de cette économie virtuelle sur le réel. Cette nouvelle dimension ouvre d’autres champs de réflexion que nous introduisons dans le récit.

Hervé Grazzini & Bernard Boespflug

Présentation du film
Bio filmographie de B. Boespflug

> De : "julielisa@no-log.org"
> Envoyé le : Lun 8 novembre 2010, 20h 18min 55s
> Objet : re: mail liste a completer
>
> quand je parle de soupe, je pense bien entendu à la soupe au pistou dont
> caro D connait très bien la recette!

>
> julie

préparation du repas

Message du 08/11/10 20:32

> De : "Kiyé Simon L" <kiyesimon@yahoo.fr>
> Objet : Re : mail liste a completer

> Julie, à ce rythme là, on ne tiendra pas jusqu'à la semaine a, encore moins
> jusqu'à la semaine b
> la soupe au pistou de Caro D, ne pas confondre aux petits oignons avec Caro T,
> tout le monde la connaît : c'est pois chiche, chiche ? avec beaucoup de
> lentilles...

>
> blog l'orient de l'Orient

> Message du 08/11/10 20:17
> De : julielisa@no-log.org

> Objet : tonino de bernardi

Bon, tonino vient avec sa monteuse (qui voudrait présenter un film) un deal que je lui avais proposé.
Génération boris lehman, il tournera avec sa jeune et belle monteuse un morceau de son film a marseille durant sa présence avec nous.
Ces dates changent du coup du 23 au 26. Nos deux dinosaures pourrons partager la soupe des plus jeunes.
Est ce qu'on fait des économies dans tout ça, je suis pas sûre, en tout
cas pas dans mon tableau.
Mais ca promet!

des bises

julie

 

Tonino de Bernardi

Syndicat
La stratégie des anchois



Débat au Polygone

public au Polygone

débat au Polygone

débat après la projection

Débat après le film La stratégie des anchois
  avec Hervé Grazzini et Bernard Boespflug

Lyon, le mercredi 11 novembre 2009

Le cinéma indépendant pourrait être associé à ces mots : le manque, le désir et la solitude.

tournage du film Ici finit l'exil
Pour ma part, j'espère pouvoir continuer à fabriquer des films à plusieurs. Pour l'indépendance, nous verrons plus tard.
Sinon pour ce qui me travaille en ce moment, voici un petit texte :

"Lyon, le mercredi 11 novembre 2009

Ici s'achève le journal de bord du film les oiseaux d'Arabie.
Bientôt s'achève l'année de mes trente ans.

Le film a été projeté plus d'une dizaine de fois. On peut donc penser
qu'il a été vu par plusieurs centaines de personnes. Bientôt d'autres
festivals en France et à l'étranger. Le film va continuer sa vie, en
dehors de moi. C'est-à-dire qu'il ne m'appartient plus, il appartient
maintenant à celui qui le voit.

Je commence à écrire un autre projet de film à Djelfa. Le désir d'y
retourner, là-bas, et de faire quelque chose ensemble. Quelque chose à
partager. Quelque chose de l'ordre du cinéma, c'est-à-dire quelque
chose avec la matière des sons et des images.

Dans un café de la Madrague, en banlieue d'Alger, je parlais politique
avec un prénommé Malik. Il me dit qu'aujourd'hui le vrai problème dans
nos sociétés c'est la question : « à quoi tu rêves ? ». Alors oui, à
l'heure de la société du spectacle et du mythe de la réussite
individuelle, à quoi je rêve. Je rêve de la poussière sur les
trottoirs de Djelfa, je rêve du sourire d'Ilyes, je rêve de liberté et
je rêve du coeur.

Un désir fort d'un film projeté en pellicule. Un film comme une
expérience sensible collective. Un film dont chaque projection soit
une mise en danger de la matière même du film. Un film qui se dirige
vers le déluge. Un film comme une quête de la lumière, de la
figuration de l'homme. Des grains de lumières dans le noir. Une
géométrie du monde projetée. Incarnation."


A bientôt,
David Yon

Bonjour,

Personnellement, je préfère le synopsis ci-dessous.
Très content de venir vous voir bientôt,
Bien à vous et bon courage pour cette S-1,
David Yon

Mardi 23 novembre 17h
Les Oiseaux d'arabie
 de David Yon

2009 /  39’ / super8/dv

SUPPORT DE PROJECTION : mini-dv 

Simone Weil et Antonio Atarès, un paysan anarchiste espagnol exilé en France, puis déporté en Algérie, échangent une correspondance. Entre le passé de ces lettres et le présent de leurs espérances dans des images d’aujourd’hui.

 
Hors les murs
 
Les sites Film flamme
Polygone étoilé
Les Ateliers Cinématographiques
 
 
Sites complices
Boris Lehman
Shellac
Blog de Kiyé
Revue Dérives
 Pensons le matin

Historique (partiel)

Décembre 2006

dessin fumika sato,
école d'Art d'Aix-en-Provence

La Semaine Asymétrique vue par les élèves des écoles d'Art d'Avignon et Aix en Provence, atelier encadré par Raphaëlle Paupert Borne.

Novembre 2008

5éme édition
de la
Semaine Asymétrique.

Le Centre International
de la Création Cinématographique
et Digitale
se met en place lors de différentes réunions et de manière plus informelle au contact de ceux qui le feront vivre.

Jean-Pierre Beauviala,
croqué par Sylvia



Mai 2009

Suite à la résidence de Raphaëlle Paupert-Borne à  la Villa Médicis, le collectif Film Flamme - Studio Autonome de Cinéma de RecherchE,
La Malastrada Film, organisent trois jours de cinéma, ce sont

Les Rencontres Asymétriques à Rome.

23, 24, 25 Avril 2010

Bruxelles
, ville teintée de rencontres, de nombreuses affinités à la fois individuelles et structurelles naissent à la fois ici, lors des Semaines Asymétriques et là-bas, par la présence répétée de Film flamme au festival Filmer à tout prix.
Cette fois -ci c'est au Cinéma Nova et à la Compilothèque que nous trouvons refuge pour trois jours pleins.

Le détail de la programmation et des lieux par jour :
Vendredi 23 avril
Samedi 24 avril

Dimanche 25 avril

Quelques photographies ici et des textes

Novembre 2010, Marseille, retour au port