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LES
NEGRESSES JAUNES
de Antonella
Porcelluzzi
et Aynil Pij
Un chercheur d’énergies
propres travaille à Marseille à un projet de creation
et application de l’energie humaine, pour les besoins de l’industrie
et de la pupulation. Il fait face à des questions phisiques
et metaphisiques : « c’est que l’energie, où
elle reside ? ». Dans un moment de difficulté, il invite
à Marseille le Secretaire du Partie Communiste Chinoise d’un
petit village, expert magique d’energie, qui devient depuis
son partenaire dialectique dans l’aventure de developpement
et gestion du projet.
A researcher specialised in the
development of clean energies works in Marseille at a project of
creation and application of human energy to the needs of industry
and citizens. He faces phisical and metaphisical questions : “what’s
energy? Where does it lays ? ». In a difficult moment he invites
the Secretary of the Chinese Communist Party from the little village
of U-Uang to come to Marseille, he is a quite magical expert in
the matter of energy, and he gets to his dialectic partner in the
adventure of the development and management of the project.
Les Negresses Jaunes est un film joué
sur les formes retoriques du language narratif et cinematographique,
metaphore et methonimie : il est mon premier film à, sur
et pour Marseille, au et avec le Polygone Etoilé,
il est une lettre ouverte et personelle sur la quete humaine et
politique de communisme, un autre maniere de parler d’amour
(Edutolove, le manifeste). Ce film est un enchantement et enchainement
d’image et son pour repercourire le trajet entre mon passé
dans la Berlin d’apres la chute du mur et mon ex metier de
chercheur en economie politique, mon present recent de cineaste
et son potentiel de creation et communication, le futur que vient
de commencer à Marseille, une ville marquée par son
passé de resistence, solidarité et experimentation
du communisme. Le Chercheur et le Secretaire representent moi-même,
le dialogue entre eux est une expression de ma propre dialectique
interne, le film arrive à une definition morale de l’esprit
communiste.
Les Négresses
Jaunes plays all along with the rethoric language
of metaphores and methonimias : it is my first film in anf for Marseille,
a caleidoscope of impressions, a dream and a vision on what I’m
searching for in this city. It gets to an open and personal speech
on the human and political search for communism, and it is another
way to talk about love, my theme (Edutolove, my first film and manifest).
The link of image, history and sound creates an hypnotic play, which
resumes my past as a researcher in political ecomomics in the Berlin
of the after-the-wall era, my recent present as a filmmaker and
its potential of creation and communication, the future life in
Marseille, a city marked by its past made of resistence, solidarity,
experiences of communism. Both the researcher and the secretary
it’s me, their dialogue expresses my internal dialectic, the
film reachs a moral definition of communist “esprit”.
Scenario : Antonella Porcelluzzi et Aynil Pij
Image/Photography: AP&AP
Montage: AP&AP, Giuseppe Spina, Toshimaru Hatano
Son: Chansons originels de AP & AP
Montage Son : AP&AP avec l’assistance
du Polygone Etoilé et de l’association AJJOD
Année de tournage : Year of production :
2006
Année de Diffusion/Year of distribution :
2008
Durée : 60’
Producteur : AP&AP
Langue originelle/Original Language : Français
Format de tournage :
Video DV
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