Marguerite et le dragon par
Laurent Mauvigner
(2009)
Laurent Mauvigner est écrivain.
Ce
qui arrive d’abord avec ce film, dès les premières
images, ou plutôt dès que l’on découvre
qui est le dragon de l’histoire, c’est qu’on
veut se réfugier, fuir ce que l’on pressent, ne pas
se laisser submerger par ce qui s’annonce comme une trop
grande violence intime. Alors on se dit : ce n’est
pas un film.
Ivre
de formes par
Jean-Paul Fargier
(2009)
Regard nouveau
sur le cinéma de Jean-François
Neplaz
Jean Paul Fargier est
réalisateur et critique (art vidéo, cinéma)
dans divers journaux nationaux après avoir tenu la chronique
vidéo des Cahiers du Cinéma pendant plusieurs
années.
Face
à l’impératif catégorique du Monde
à saisir, poser d’emblée de la jouissance
là où habituellement on n’aspire et on n’attend
que de la reproduction. De la jouissance et non de la transparence.
"Pologne"
par
Frédéric Valabrègue
(2008)
F. Valabrègue est Ecrivain, critique d'art, enseignant.
Pologne est un film
musical même quand la musique a cessé.Le spectateur
accompagne un regard chargé de mémoire, celui d’une
violoniste de retour au pays,..
"Lettre
à la prison"
film de Marseille par
Jean-François Neplaz
J.F Neplaz est co-fondateur
de Film flamme et responsable de la restauration du film de Marc
Scialom
Inventer le passé comme on invente
le futur...
Dire
à deux par Gaëlle
Vu (Version intégrale de l'article
publié dans la revue de l'AARSE en septembre 2007)
Sur son travail avec Mariata Abdallah dans le film
La Maison de Mariata
Ecouter
Mariata. Je
ne peux pas parler à la place de Mariata, je peux dire
ce que faire un film avec Mariata m’a appris du cinéma....
Haï Phong
Marseille ou les cendres
du temps
Texte de Kiyé
Simon Luang, responsable du SACRE, sur le film de Gaëlle
Vu
Haï
Phong Marseille, film du demi-sommeil, quand le rêve touche
à l'état de veille sans perdre sa qualité
de rêve, donnant lieu à un récit épanoui
dans la jouissance de l'écart assumé de la langue
au monde...
Autour
de "Cancer" (1)
Discussion en chambre de bonne
entre Nicolas
Le Bras et Chloé Scialom
et réponses de Jean-François
Neplaz
Parce
qu’on est tourné vers l’Est, parce qu’on
est tourné vers l’immigration, tourné vers
des gens qui sont, finalement, dans la basse culture...
Autour
de "Vivants et nus"(2)
Discussion
en chambre de bonne entre
Nicolas Le Bras et Chloé Scialom
et réponses de Jean-François
Neplaz
... Alors d’un coup c’est fini la distance, les
signes que tu places dans une même image, les carrés,
la découpe, les choses très précises, la
réalité qui se heurtait dans Cancer, tout ça
c’est fini. Tu rentres dans tout le régime d’images
du film qui est l’hypnose..
Merci pour "Ho".
Un courriel de Patrick Leboutte (Mai 2006)
Patrick Leboutte est critique de cinéma et programmateur
itinérant
... Tu en as été
témoin, cette projection m’a bouleversé et
j’ai quitté Marseille comme dans un rêve, littéralement
travaillé par chacun de tes plans...
A
propos de "Lettre à la prison" par
Claude Martino in "La Marseillaise" (2005)
Claude Martino est critique de cinéma au quotidien
"La Marseillaise" et écrivain ("Le Rendez-vous
des quais" un film de Paul Carpita et ses histoires ...)
Ce
film n’existe pas.
Au regard de l’Histoire (celle que consignent les «
manuels » comme si les sentiments se devaient d’être
« pratiques »). Il n’est pas. Il naît.
Oublié, honnis par une intelligentsia post-soixante-huitarde
qui avait à l’époque d’autres chats
à stigmatiser...
Pas
vu au cinéma ,
Jean Paul Fargier
Article paru dans les
Cahiers du cinéma, Juillet/Août 2006
Il est des films
qui se gravent en vous mieux que dans un disque dur. Tout de suite,
vous savez qu'ils ne s'effaceront pas, qu'ils résisteront
à l'oubli, où sombrent la plupart des autres.
A
deux voix
par Claude Martino in "La Marseillaise" (2005) à
propos de La Maison de Mariata
Claude Martino est critique de cinéma au quotidien "La
Marseillaise" et écrivain ("Le Rendez-vous
des quais" un film de Paul Carpita et ses histoires ...)
Le geste, comme essence fondatrice
du sens. Gaëlle Vu est franco-vietnamienne (donc, Marseillaise)
et connaît l'amplitude des cultures gigognes. Dans l’art
de l'idéogramme il y a un cérémonial. Loin
de là, aux Comores, le cérémonial du mariage
sait se faire scansion et phonème.
Le
cheval de fer
par Jean Duflot (2005)
Jean Duflot est critique
de cinéma et écrivain (entretien avec Pasolini,
entretien avec Moravia, Feltrinelli un condottiere
rouge...)
Nous vivons en des temps où la
tyrannie du présent et l'accélération de
son usage nous contraignent à l'amnésie plus ou
moins sélective du passé. Paradoxalement, la société
du spectacle ordonnance et multiplie ses cérémonies
de commémoration pour mieux effacer les traces compromettantes
de ses erreurs et de ses crimes
Entretien
avec Luang Kiyé Simon
par Frédérique Devillez (Mars 2005)
Publié par
"Le journal du Réel" N°9 du 13 Mars 2005
(dans le cadre du festival du réel)
Ce n'est pas un
projet! C'est un film. Et avant que je ne le tourne, il n'existait
pas comme projet. C'est comme un champignon, cela se cueille.
Je suis parti cueillir des pommes et je reviens avec des champignons.
Lettre
à Jean-Luc Lioult
par Jean-François Neplaz
(2004)
Jean-Luc Lioult est professeur et dirige la section d'Etudes Cinématographiques
de l'Université de Provence.
Il a publié en 2004 "A l'enseigne du réel,
penser le documentaire" qui fait l'objet de cet échange.
Jean-François Neplaz est cinéaste et président
de Film flamme
Je
lis ton livre « A l’enseigne du réel »,
dans cette Italie d’exil –une sorte d ‘exil
à l’origine- où je prépare un film.
Evidemment, les mots ont une autre raisonnance qu’à
Marseille, où tu nous le présenteras.
La
maison de Mariata
par Gaëlle Vu (2004)
Gaëlle Vu est réalisatrice et co-auteur du film "La
maison de Mariata"
Autour
de la maison de Mariata
par Patrick Taliercio (2003). Pour la revue "L'image, le
monde" (Janvier 2004)
Patrick Taliercio est diplômé de l'INSAS (Bruxelles)
et réalisateur.
Les
bruits du silence
par Marc Henri Piault (2003). Pour la revue "L'image, le
monde" (Janvier 2004)
à propos de La Maison de Mariata
Marc Henri Piault est cinéaste, écrivain et
directeur de recherche au CNRS
Je vais dire
une chose scandaleuse pour mes amis documentaristes : j’ai
vu un film d’une cinéaste qui répond à
certaines questions de fond pour un anthropologue… !
Notes
pour présenter les films de Jf N
par Jean Paul Curnier (1996)
Jean-paul Curnier est écrivain (Le désordre
des tranquilles, Sans nouvelles...), philosophe
(Aggravation, Manifeste, la culture suicidée
par ses spectres...), a été directeur de collection
aux éditions Léo Scheer.
Il a réalisé ou coréalisé plusieurs
films (dont Les voies de l’abandon pour FR3). Par
ailleurs, il joue son propre rôle de philosophe dans le
film de Jean-Luc Godard « Notre musique ».
Comme
Rimbaud... Par Jean Paul Fargier (1996)
Jean Paul Fargier est réalisateur et critique (art
vidéo, cinéma) dans divers journaux nationaux après
avoir tenu la chronique vidéo des Cahiers du Cinéma
pendant plusieurs années.
Il a été le premier à diffuser les films
vidéos de Jf Neplaz dans le cadre de « La semaine
des Cahiers du cinéma » en 1988
Il y a un cas Neplaz. Cancer...
Vivants et Nus... A quoi riment
ces deux fleuves d’effets, vers quelle mer ils dérivent?
de quels glaciers fondent-ils? Au lendemain de quels déluges?
Neplaz Noé de lui-même ! En Arabie Rimbaud avait
cessé d’écrire, pas de penser, pas de ruminer.
Fax
à Jf Neplaz
Par Jean Douchet (1994)
Jean Douchet
est critique de cinéma (en particulier aux Cahiers
du cinéma), écrivain et réalisateur.
J’ai donc vu ton
film. Et entendu.
J’y ai ressenti la difficulté d’être
dans un monde (celui de la ville, de la -et du- capital (e)) où
l’en soi est devenu impossible.