|
|
Du
Jeudi 1er au Dimanche 4 Mai |
|
Cinéma
au travail/Travail au cinéma
Paul CARPITA
« Je ne suis pas cinéaste,
je suis instituteur »
Sa filmographie est associée à
Marseille, aux dockers, aux luttes syndicales, à la lutte pour
la paix, mais aussi à la poésie de l’enfance.
Son père fut docker et sa mère poissonnière. Il
est très jeune fasciné par le cinéma. Il sera résistant,
membre des Partisans Français puis fondateur du groupe Cinepax
qui réalise des reportages sociaux et engagés sur la reconstruction
de Marseille, sur les manifestations contre la guerre d'Indochine et
sur la grande grève des dockers de 1950.
Son film le plus important Le Rendez-vous des quais a été
longtemps censuré (de 1955 à 1990). À sa reprise,
ce film suscita un vif intérêt de la part des cinéphiles
et d’un public engagé à gauche.
Ses courts métrages, tour à tour engagés, nostalgiques
et poétiques, méritent eux aussi un grande attention.
Ses fortes convictions, la singularité de son histoire et sa
détermination lui permirent de continuer à faire du cinéma
y compris des longs métrages.
Filmographies
Marche et rêve ! Les homards de l'utopie,
France, 97’, 2002.
Les Sables mouvants, 1996, 105’, 1996
Les Fleurs de glai, 1972
Adieu Jésus, France, 35 mm, 8’, 1970
La visite, 1966
Des lapins dans la tête, 35 mm, 16’, 1964
Graines au vent, France, 35mm, 17’, 1964
Demain l’amour, France, 35mm, 15’, 1962
Marseille sans soleil, 17’, 1960
La Récréation, France, 35mm, 16’, 1959
Rencontre à Varsovie, 1956
Le Rendez-vous des quais, 75’, 1955
Je suis né à Berlin, 1951
Pour que nos joues soient toujours roses, 1948
Nous voulons vivre, 1947
|