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Filmographie
:
Vermisat
(1974) son premier long métrage, réalisé avec
très peu de moyens, est en quelque sorte le premier film
révélation de cette année là.
Sélection
officielle du Festival de Venise et il remporte
aussi le prix spécial du Jury au Festival International
de Valladolid.
Il réalise Effetto Olmi (1982) et Robinson
in laguna (1985) dans le cadre de “Ipotesi Cinema”
Il revient à la fiction avec Maicol (1988),
histoire nocturne urbaine minimaliste et cruelle, d’une fille-mère
et un enfant de 5 ans.
Il obtient le
prix “Film et jeunesse” à Cannes
et le prix “Georges Sadoul”.
Le film est encore produit dans le cadre de “Ipotesi Cinema”.
Barnabo delle
montagne (1994), long métrage tiré du roman
de Dino Buzzati, est une oeuvre qui s’inscrit complètement
dans un “réalisme magique”.
Le film est sélectionné
en compétition officielle au Festival de Cannes (Cannes).
Calle
de la pietà (2010), est un film co-réalisé
avec Karine De Villers et inspiré d'un scénario de
fiction.
Le film qui marque le retour au cinéma de Mario Brenta est sélectionné en compétition au Festival International du Cinéma Méditterranéen de Montpellier en 2010
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Parcours
:
Né à Venise, Mario Brenta débute dans la publicité,
d’abord graphiste puis scénariste de spots télévisés et opérateur de prises de vue.
Installé à Rome, il alterne l’activité d’assistant
metteur en scène et scénariste. En parallèle, il
réalise ses premiers courts métrages et collabore à
diverses émissions de télévision.
Il participe à IpotesiCinema,
atelier cinématographique avec Ermanno Olmi, dont il a
été un des membres fondateurs et Eduardo de Gregorio,
en 1981 et qui forme de nouveaux réalisateurs ou techniciens.
Ses films ont été presentés et primés
dans les plus importants festivals internationaux : Cannes, Venise,
Berlin, Montréal, Locarno, New York, Annecy, Londres, Chicago,
Montpellier, Valladolid...
Mario Brenta est actuellement professeur de Théories et Techniques du
Langage Cinématographique à l’Université
de Padoue.
Il est un des artisans du collectif Film flamme aux activités duquel il participe avec une exigeante attention.
C'est dans ce cadre qu'il a rencontré Karine De Villers et entrepris avec elle un nouveau chemin de création dont Calle de la pietà est la première expression.
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